Archives pour la catégorie La gestion financière

Une bonne nouvelle pour les épargnants, pas pour les emprunteurs

  1. Expliquez les mots en caractère gras
  2. Montrez en quoi la hausse des taux est une bone nouvelle pour certains et une mauvaise nouvelle pour d’autres

Source : Le Figaro Danièle Guinot 03/07/2008 | Mise à jour : 07:23 |

 

  • Au chapitre des bonnes nouvelles, le taux du livret A, fixé à 3,50 % depuis le 1er février pourrait passer à 3,75 % voire 4 % net, le 1er août, son plus haut niveau depuis douze ans. Les 45 millions d’épargnants qui en détiennent un devraient profiter, du moins à ce titre, de la hausse conjuguée de l’inflation et des taux d’intérêt à court terme.
  • Le livret bleu (Crédit mutuel), le livret de développement durable (ex-Codevi) et le livret d’épargne populaire devraient connaître des hausses de taux similaires. À moins que, comme il l’a fait en janvier, le gouvernement n’invoque des « circonstances exceptionnelles » pour en limiter la progression.
  • Les rémunérations des sicav monétaires et des comptes à terme seront elles aussi boostées par le resserrement monétaire. « Ces placements, très bien rémunérés, profitent déjà de l’envolée des taux d’intérêt à court terme, en partie alimentée par l’anticipation de la hausse des taux de la BCE », souligne Cyril Blesson, directeur des services financiers au Bipe.Les OPCVM monétaires les plus performants rapportent aujourd’hui l’équivalent de 4,30 % à 4,35 % brut par an. Mieux, « certains comptes à terme bloqués un an offrent en ce moment un taux garanti de 4,97 % », avance Olivier Eon, analyste placements chez Testepourvous.com. Toutefois, « le niveau élevé de l’inflation (3,3 % en mai sur un an) rogne une partie de toutes ces bonnes performances », rappelle Cyril Blesson.

Hausse des mensualités

En revanche, le tour de vis monétaire de la BCE ne va pas arranger les affaires des emprunteurs, déjà pénalisés depuis un an, par des taux de crédit qui se tendent sous l’effet de la crise financière …………. Certains ont d’ailleurs fait les frais ces dernières semaines de cette hausse annoncée. « Les marchés obligataires ont anticipé ce durcissement monétaire de la BCE, ce qui s’est traduit par une hausse significative du taux de l’OAT à dix ans. Et par conséquent par un renchérissement de 0,20 % en moyenne des emprunts à taux fixe », explique Geoffroy Bragadir, fondateur d’Empruntis.com.Cette tendance risque fort de se poursuivre. « Ce mois-ci, toutes les banques vont relever leurs taux », note Christophe Cremer, président de Meilleurtaux.com.

Les prêts à taux variable, indexés sur les taux à court terme, devraient subir le même sort. Ce qui pour certains ménages se traduira par une hausse des mensualités et du coût total de leur emprunt. « En revanche, les taux des crédits à la consommation, qui ont déjà augmenté de 1 % depuis un an, ne devraient pas beaucoup bouger », estime Geoffroy Bragadir.

Comptes à terme : des rémunérations en hausse . Mathématiques financières

[Les Echos 03/10/08 - 16H32 ]

Placements sans risque, les comptes à terme ont le vent en poupe. D’autant que leur rémunération est orientée à la hausse. Elle varie de 4,5% à plus de 5%, selon les durées de placement des fonds. Revue de détail.
Les comptes à terme (CAT) présentent des taux de rémunération garantis et connus dès la souscription. Un avantage certain dans le contexte actuel des marchés. Les épargnants l’ont compris. D’autant qu’avec l’inversion de la courbe des taux, les placements à court terme du type des CAT, sont souvent mieux rémunérés que les placements longs. Dans ces conditions inutile de dire que les comptes à terme ont le vent en poupe. Dans la pratique, vous aurez autant de compte à terme que vous avez réalisé de versements. Leur rémunération varie selon les banques (voir ci-dessous), en fonction des montants placés et des durées de blocage des capitaux. Revue de détail.

A choisir selon la durée d’immobilisation des fonds
Le compte à terme est un contrat signé pour une durée déterminée. Etant donné la courbe des taux actuels qui rémunère plus fortement le court terme que le moyen terme, il est conseillé de ne pas s’engager sur une durée supérieure à un an. Quelle est l’offre la plus intéressante ? Tout dépend de la durée pendant laquelle vous désirez immobiliser vos fonds et du montant de la somme que vous pouvez placer. L’offre de Cortal Consors (voir ci-dessous) est intéressante si vous n’avez pas une grosse somme à placer et si vous désirez effectuer ce placement pour un an ou deux ans. Pour une durée de 6 mois les conditions offertes par la BPE sont excellentes dès lors que vous pouvez placer au moins 7.500 euros. Chez BNP Paribas, si vous disposez d’au moins 75.000 euros et que vous les placez pendant 12 mois vous pourrez obtenir une rémunération de 5,117%.

Comptes à terme : nos cinq conseils
1. Selon les établissements bancaires, les taux de rémunération des CAT peuvent varier chaque jour. Si vous interrogez les banques ne tardez pas trop pour vous décider à ouvrir votre CAT, la rémunération qui vous a été proposée pourrait déjà avoir changé.
2. Calculez avec précision la période pendant laquelle vous souhaitez effectuer votre placement. Les CAT sont à durée fixe, vous ne pouvez pas en sortir avant la date d’échéance et une fois l’échéance arrivée, votre argent n’est plus rémunéré.
3. Faîtes-vous préciser les conditions de récupération des capitaux placés dans le CAT. Ces conditions sont variables d’un établissement à l’autre. Par exemple, chez Cortal Consors France, le retrait anticipé est possible à tout moment, et sans pénalités dans les 30 jours suivant la souscription. Au-delà, un montant de 0,10% par mois civil restant sera soustrait au taux annuel brut indiqué. Exemple : vous placez 100.000 euros pour une durée de 24 mois sur ce CAT, le 1er jour du second mois vous désirez récupérer vos fonds, votre rémunération convenue à l’origine de 5,15%, sera amputée de 2,3% (23 mois à 0,10%). Autrement dit, votre taux réel de rémunération sera de 2,85%.
4. Quelques jours avant l’échéance de votre CAT pensez à faire le tour des banques pour connaître les meilleures conditions offertes pour les comptes à terme, lorsque celui que vous avez ouvert arrive à échéance. Voyez si vous renouvelez votre CAT avec votre banquier ou un concurrent.
5. Comparez les rémunérations offertes par les CAT avec celles proposées par les livrets et les comptes rémunérés ainsi que celle des Sicav monétaires.

Cortal Consors : 5,15% pour 24 mois
Cortal Consors offre  » Garantie 12 « , un compte à terme qui garantit du 29 septembre au 6 octobre 2008, les taux ci-dessous. Ces CAT n’exigent pas de minimum de versement et leur plafond (négociable) est de 6 millions d’euros.

Durée du CAT Rémunération proposée
1 mois 4,56%
3 mois 4,71%
6 mois 4,88%
12 mois 5,08%
24 mois 5,15%

Caisse d’épargne Ile-de-France : 5,05% pour un an
La rémunération des CAT Caisse d’Epargne (conditions au 1er octobre) est la suivante :
Captio Prestance 3 ans : taux périodiques allant de 4,38% à 5,50%.
Quadreto : taux actuariel annuel brut de 5,05% pour un montant d’investissement maximal plafonné à 34.500 euros.
Capciel : les taux périodiques sont progressifs en fonction de la durée de placement, de 4,25% à 6%.

BPE : 5,01% pour 6 mois
A la BPE, les CAT n’ont pas de plafond de dépôt. Les taux de rémunération sont négociables, les taux actuariels bruts au 30 septembre 2008 sont, pour un dépôt d’un minimum de 7.500 euros, les suivants :

Durée du CAT Rémunération proposée
1 mois 4,74%
3 mois 4,96%
6 mois 5,01%
12 mois 5,02%
24 mois 4,64%

Crédit Agricole Ile-de-France : jusqu’à 4,81% pour 6 mois
Le Crédit agricole Ile-de-France propose deux rémunérations différentes selon le montant investi sur le CAT (voir tableau ci-dessous). La banque offre aussi des CAT sur des durées plus longues : 24 mois, 36 mois, 48 mois et 60 mois.

Durée/ Montant placé sur le CAT 15.000 à 150.000 euros à partir de 150.001 euros
1 mois 4,38% 4,48%
3 mois 4,67% 4,78%
6 mois 4,70% 4,81%
12 mois 4,55% 4,65%

BNP Paribas : jusqu’à 5,117% pour 12 mois
Le minimum de versement sur un CAT de 7.500 euros chez BNP Paribas. Les conditions de rémunération des comptes à terme sont les suivantes :

Durée/ Montant placé sur le CAT 7.500 euros 15.000 euros 75.000 euros
1 mois 3,281% 4,081% 4,381%
3 mois 4,177% 4,477% 4,777%
6 mois 4,255% 4,555% 4,855%
9 mois 4,318% 4,618% 4,918%
12 mois 4,617% 4,817% 5,117%
24 mois 3,0510 % 3,2510 % 3,5510 %

LCL : 5% pour 12 mois
Accessibles dès 4.500 euros, les conditions standards de rémunération des CAT sont les suivantes (voir ci-dessous). Au delà de 150.000 euros LCL propose des certificats de dépôt, avec une rémunération légèrement plus intéressante.

Durée Rémunération
1 mois 4,30%
3 mois 4,70%
6 mois 4,80%
12 mois 5%

La BRED : jusqu’à 5,55% pour un an
A la BRED, selon que le montant placé sur le CAT est inférieur ou supérieur à 50.000 euros, vous obtiendrez une rémunération différente :

Durée/ Montant placé sur le CAT moins de 50.000 euros plus de 50.000 euros
moins d’un mois 4,95% 5%
1 mois 5% 5,05%
2 mois 5,10% 5,15%
3 mois 5,15% 5,20%
6 mois 5,30% 5,35%
9 mois 5,40% 5,45%
12 mois 5,50 % 5,55%
24 mois 5,10% 5,15%
36 mois 5,05% 5,10%
48 mois 5% 5,05%
60 mois 5% 5,05%

Barclays : 5,25% pour 5 mois
Chez Barclays l’offre CAT est simplifiée au maximum. A condition de verser au moins 5.000 euros et au plus 300.000 euros, la rémunération offerte est de 5,25% pour une durée de 5 mois.

La Banque Postale : 4,40% pour 12 mois
750 euros suffisent pour souscrire à Toniciel Séquence, le CAT de la Banque Postale. Aucun plafond de versement n’est imposé. Pour une souscription entre le 1er et le 31 octobre 2008, la rémunération offerte à Toniciel Séquence 6 mois est de 4%, le CAT Toniciel Séquence 12 mois est de 4,40%.

Crédit Mutuel Centre Est Europe : au choix, des revenus trimestriels
Le Crédit Mutuel Centre Est Europe (région parisienne, Rhône Alpes et Est de la France) offre une gamme complète de comptes à terme. Les CAT peuvent verser leurs intérêts à l’échéance ou les distribuer tous les trimestres, au choix du client. A la base, les CAT « Tonic court terme » sert, à partir de 150 euros, une rémunération de 4,20% pour un mois. Le CAT « Tonic Sociétaire » donne du 4,40% pour un an. Ces deux premiers produits n’imposent pas de plafond de dépôt.
Deux autres familles de CAT sont proposées :
Des CAT « orientation capital » qui servent les intérêts au terme du CAT. La gamme « Tonic boosté » offre, par exemple, pour 2 ans une rémunération de 6% les six premiers mois, puis une rémunération de 4,45% les 18 mois suivants. Mais, il existe également des CAT à taux progressifs, par exemple, 4% la première année et 5,25% la seconde.
Des CAT « orientation revenus » qui servent leurs intérêts chaque trimestre. La gamme proposée est large : pour 2 ans le taux actuariel brut servi est de 4,70%, pour 5 ans de 4,90%, pour 8 ans de 5,25%. Pour 10.000 euros placés, les CAT « orientation revenus » servent, par exemple, pour une durée de 8 ans, des intérêts progressifs qui varient de 100 euros/trimestre la première année à 181,25 euros/trimestre la huitième année.

Société Générale : Jusqu’à 4,71% pour 3 mois
A condition de placer entre 7.500 euros et 600.000 euros, vous pourrez bénéficier des conditions de rémunération suivantes à,la Société Générale :

Durée Rémunération
1 mois 4,05 à 4,30%
3 mois 4,46 à 4,71%
6 mois 4,49 à 4,74%
12 mois 4,41 à 4,66%
24 mois 4,15 à 4,40%

Fiscalité : les intérêts des CAT sont imposés
Les intérêts générés sur les CAT supportent les prélèvements sociaux à hauteur de 11% et sont soumis, soit à l’impôt sur le revenu, soit au prélèvement fiscal forfaitaire libératoire au taux de 18% depuis le 1er janvier 2008. Au total, si le contribuable opte pour cette dernière option, la retenue sociale et fiscale est de 29% (11% de prélèvements sociaux + 18 % de prélèvement fiscal forfaitaire libératoire).

Dès 2009, les prélèvements sociaux pourraient passer à 12,1% au lieu de 11%
Afin de financer le futur RSA, une nouvelle taxe de 1,1% sur les revenus du capital et de l’épargne pourrait être créée à partir du 1er janvier 2009. Cette nouvelle taxe aurait pour effet d’augmenter les prélèvements sociaux à 12,10% au lieu de 11% aujourd’hui. Conséquence directe de cette nouvelle taxe, les rémunérations nettes (après imposition) des placements baisseront. Ainsi, un livret rémunéré qui distribue du 10% actuellement donne du 7,10% après imposition (10% moins les prélèvements sociaux et le prélèvement fiscal libératoire forfaitaire). En 2009, un taux brut de 10% ne permettra plus qu’une rémunération nette, après impôt, de 6,99%.

Pour calculer la rémunération nette après déduction des prélèvements sociaux et de l’imposition forfaitaire au taux de 29%, il suffit de multiplier le taux brut servi par 0,71. Ainsi, une rémunération de 4,5% bruts, donne un taux réel de 3,20%, une fois les prélèvements sociaux et l’imposition déduite.

Rémunération affichée Rémunération réelle
5% 3,55%
4,5% 3,20%
4% 2,84%
3,5% 2,49%

BERNARD LE COU

Le financement des investissements (présentation simplifiée)

  1. Financement interne :
  • Utilisation de la CAF pour l’autofinancement

L’autofinancement représente les ressources dégagées par la firme afin de financer ses propres investissements. La CAF disponible est égale à la CAF globale diminuée des dividendes versés aux actionnaires/propriétaires.

    • Cession d’éléments d’actifs (terrains) ou désinvestissements.

      2 Financement externe: on distingue

      - le financement bancaire (ou intermédié) du financement direct :

      • L’emprunt indivis : C’est l’accès pour un emprunt unique à des fonds à long et moyen terme, mis à sa disposition par une banque (ou un établissement financier spécialisé).
      • Le crédit bail, ou leasing est une location longue durée avec promesse d’offre de vente en fin de contrat.

      – le financement direct auprès du marché financier :

      • La souscription de capital (lors de l’introduction sur le premier marché des valeurs mobilières (bourse), sous la forme d’introduction d’actions. L’action est un bien meuble, qui représente une part de propriété du capital de la société émettrice et à laquelle sont attachés deux droits : Un droit à la rémunération (dividende) et un droit à la participation à la gestion (participation aux AG des actionnaires et droit de vote).
      • L’augmentation de capital, par apport en numéraire.
      • L’emprunt obligataire, ou émission d’obligation c’est à dire de part d’une dette unique donnant droit à une rémunération fixe, appelée intérêt.
      • Émission de titres spéciaux tels que les certificats d’investissement, les actions avec double droit de vote, les actions prioritaires…

      60 jours pour payer.

      Dans le cadre de la loi de modernisation de l’économie, les députés ont réduit hier les délais de paiement des entreprises à 60 jours calendaires…..

      « Cela va clairement dans le bon sens », se félicite Jérôme Frantz, à propos de la réduction des délais de paiement à 45 jours fin de mois – ou 60 jours calendaires -, votée hier par les députés dans le cadre du projet de loi de modernisation de l’économie (LME). Même si la Confédération française du commerce interentreprises tire la sonnette d’alarme sur le risque d’une hausse de l’endettement bancaire des PME lorsque cette réforme entrera en vigueur en janvier 2009, les patrons sont nombreux à partager l’opinion du directeur général de Frantz Electrolyse (traitement de surface des métaux, 200 salariés).

      Et pour cause : en France, les délais de paiement dépassent parfois 120 jours et restent en moyenne trois à quatre fois plus longs que dans la plupart des autres pays d’Europe. Un véritable casse-tête pour la gestion de trésorerie, première cause de défaillance des entreprises. Surtout pour celles dont l’activité dépasse les frontières de l’Hexagone. « Nous sommes payés à 60 et 120 jours par nos donneurs d’ordre, mais nous devons régler nos fournisseurs allemands ou américains à 30 jours, ce qui fragilise non seulement l’entreprise mais freine son expansion », déplore Yves Daunas, PDG de Delta Equipements (automation, 31 salariés). Un avis partagé par Jérôme Frantz : « Chaque jour gagné est une manne de trésorerie pour une entreprise comme la mienne, tributaire à la fois de ses clients de l’automobile et ses fournisseurs de métaux et d’énergie. »

      Peu de recours

      Sur le terrain, l’impact de l’accord interprofessionnel signé dans l’automobile en 2007, pour ramener les délais de paiement de la branche à 60 jours nets au 1er septembre prochain, reste encore limité. « Nombre de donneurs d’ordre continuent de payer leurs sous-traitants à plus de 100 jours », constatait l’Observatoire des délais de paiement, en mars. Les nouvelles règles du jeu sont compliquées par des process internes toujours plus contraignants et mondialisés, souligne Guy Jourdan, fondateur et cogérant de la SARL Les Communicants (conseil en communication, 28 salariés). « Parmi nos clients figure un groupe automobile étranger établi en France, dont la facturation est gérée depuis l’Inde, et la comptabilité et le paiement depuis l’Europe de l’Est. Bilan : le règlement de notre dernière facture – acquittée en désespoir de cause par la comptabilité de la filiale française – a réclamé plus de six mois », déplore-t-il. Exceptionnel ? Il l’espère. « Quand l’argent ne rentre pas, comment payer les salaires en fin de mois ? Comment survivre ? », s’interroge-t-il.

      Une inquiétude accrue, chez les artisans et dans les très petites entreprises, par la hausse des prix des matières premières. « Quand les clients tardent à payer, cela peut tuer, surtout dans un contexte aussi tendu », estime Patrick Liébus, dirigeant de Couverture Zinguerie de l’Ain (9 salariés). D’autant que, face aux mauvais payeurs, les petits entrepreneurs ne disposent que de peu de recours. Pas question en effet de s’engager dans des procédures coûteuses quand on peine à assurer son besoin en fonds de roulement. « Difficile de recourir à l’affacturage quand l’essence de notre activité est d’avoir de bonnes relations avec nos clients », pointe Guy Jourdan, qui préfère demander à sa banque un financement au titre de la loi Dailly de 1981 sur les cessions de créances, prévue justement pour les retards de paiement des clients et susceptible de moins froisser ces derniers.

      ARIELLE GONCALVES

      Les Echos 6 juin 2008

      Glossaire de la bourse

      Trader: Opérateur sur les marchés à terme qui négocie les achats et ventes de titres en vue de dégager un profit à court terme. Son activité consiste à acheter à bas prix des produits financiers ou des options dont il anticipe la hausse et à les vendre lorsqu’il anticipe leur baisse. Il agit pour le compte de son établissement.

      Arbitrage: Opération consistant à tirer profit des écarts de cours entre différents marchés, différentes échéances cotées (sur les marchés à terme, ou marchés de futures), différentes places boursières ou différentes valeurs.

      Prendre des positions: Il s’agit de vendre ou d’acheter sur un marché à terme. Une position est dite longue lorsqu’un achat n’est pas suivi d’une revente et courte lorsqu’une vente n’est pas compensée par un achat.

      Contrat à terme ou future: Engagement ferme d’acheter ou de vendre une quantité convenue d’un actif à une date fixée et à un prix convenu. Le contrat à terme sert à l’origine à protéger les gérants de portefeuille contre les fluctuations de prix.

      Front-office: C’est la salle de marché, là où sont gérés les ordres d’achat ou de vente passés par les clients de la banque ou de la maison de courtage. Les opérateurs agissent au nom de leur établissement ou de leur clientèle, et ce dans la limite de la délégation de pouvoir qui leur est confiée.

      Middle-office: C’est le département qui assure le suivi des positions des opérateurs, contrôle la conformité des opérations avec la réglementation…

      Back-office (ou post-marché): Il s’agit du département chargé du suivi administratif et de l’enregistrement comptable des opérations de la salle de marché. Il contrôle la régularité des opérations et signale toute

      Introduction à la bourse

      1) Qu’est-ce qu’une action ?
      Une action est un titre négociable représentant une fraction de capital d’une société. Ce titre est remis en contrepartie d’un apport en espèces et donne à son propriétaire un droit à l’information sur le fonctionnement de la société, un droit de vote aux assemblées générales et, si les résultats le permettent, un droit au dividende.
      2) Qu’est-ce qu’un dividende ?
      Un dividende est un revenu perçu par le détenteur d’une action. Il correspond à la part du bénéfice réalisé qu’une société distribue à chacun de ses actionnaires.
      3) Comment s’établit un cours ?
      Les offres et les demandes se rencontrent sur le système informatique central de la bourse..
      Les valeurs les plus liquides, c’est à dire les plus actives, sont cotées en continu de 9 heures à 17 heures 30.
      Les valeurs moins actives sont échangées lors de confrontations organisées deux fois par jour :ce mode de cotation est appelé le fixing.
      4) Les différents marchés?
      - grandes entreprises inscrites au Premier Marché,
      - entreprises de taille moyenne cotées sur le Second Marché,
      - entreprises à fort potentiel de croissance (mais à plus haut niveau de risque) inscrites au Nouveau Marché ;
      en outre, il existe un marché organisé (mais non réglementé) appelé Marché Libre pour la négociation d’entreprises souvent encore trop jeunes ou trop petites pour accéder aux autres marchés.
      5) Qu’est-ce qu’Euronext ?
      Euronext est la 1ère bourse paneuropéenne, née de la fusion des bourses d’Amsterdam, Bruxelles et Paris en septembre 2000.


      Catégories


      xtraffiliation |
      conseil-vietnam |
      La qualité dans l'entreprise |
      Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | accroitre vos revenus sur l...
      | ETABLISSEMENT SAME.
      | biblio intelligence économique