Archives pour la catégorie Divers

Le boom de l’ultra portable en France

Source:L’Expansion 12/11/2008
Au troisième trimestre, les Français ont acheté 259.000 petits ordinateurs portables, presque deux fois plus qu’au cours des trois mois précédents. Grâce à son Eee PC, Asus devient numéro quatre en France.
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Les Français raffolent des ordinateurs taïwanais
Ce n’est certes pas une exception française, mais la tendance y est encore plus marquée que dans d’autres pays. Au cours du troisième trimestre, les ventes de mini-PC ont explosé en France, pour attendre 259.000 unités vendues. Avec cette hausse de 95% par rapport aux trois mois précédents, ce secteur encore embryonnaire l’an dernier représente désormais 15% des ventes de PC portables, selon des chiffres livrés mercredi par Gartner.
Et le phénomène pourrait s’accentuer, grâce à l’arrivée de nouveaux canaux de distribution. Si les mini-PC sont jusqu’à présent distribués en majorité dans les enseignes traditionnelles, Gartner estime que 28% étaient déjà vendus par les acteurs des télécoms. « Les vendeurs de PC doivent continuer de développer ces partenariats », conseille Isabelle Durand, analyste chez Gartner. Orange et SFR proposeront ainsi prochainement, aux étudiants, des mini-PC couplés avec des clés internet 3G+.
Acer conforte sa première palce
Pour figurer parmi les meilleures ventes de PC au troisième trimestre, il fallait être présent sur ce créneau. Asus a ainsi chipé la quatrième place à Toshiba, grâce à une croissance annuelle de 150%. Acer, l’autre taiwanais, a conforté sa domination, devant HP et Dell. Toutes gammes confondues, les ventes de PC ont progressé 18,7% en France entre juin et septembre par rapport à la même période en 2007. « Il est impossible pour le marché du PC d’éviter l’impact négatif des facteurs économiques », juge pourtant Gartner, qui s’attend à l’échelle européenne à un ralentissement dès cette fin d’année et en 2009.

Fusion GDF Suez

C’est la fin d’un marathon de deux ans et demi. Ce matin, la fusion de Suez et de Gaz de France devient une réalité financière, les titres des deux groupes disparaissant de la Bourse au profit d’une action GDF Suez. Un nouveau nom pour un groupe qui s’impose d’emblée comme un mastodonte. Le groupe présidé par Gérard Mestrallet, secondé de Jean-François Cirelli, constitue le nouveau leader européen dans le secteur de l’électricité et du gaz en termes de chiffre d’affaires : 74 milliards d’euros en 2007, contre 69 milliards pour l’allemand E.ON et 60 milliards pour EDF.
En Bourse, la fusion prenant la forme d’une absorption de Suez par Gaz de France, c’est le cours de clôture de ce dernier hier soir qui sert de cours de début de cotation à GDF Suez ce matin. Il confère au nouveau-né une valeur initiale de 96 milliards d’euros. Là encore, c’est plus qu’EDF (93,7 milliards) et le place à la deuxième place du CAC 40 derrière Total en termes de capitalisation. A la décharge d’EDF, la crise des marchés a fait fondre de plus d’un tiers sa valeur cette année, tandis que leur fusion a soutenu le cours de Bourse de Suez et de Gaz de France. L’Etat français, premier actionnaire du groupe avec 35,7 % du capital devant le Groupe Bruxelles Lambert (5,3 % du capital), peut se frotter les mains. La fusion plaît aux investisseurs pour qui GDF Suez incarne une stratégie énergétique gagnante bâtie sur la convergence du gaz et de l’électricité. Par ailleurs, la fusion doit dégager à terme 1 milliard d’euros d’économies par an et « elle va accroître le poids du nouveau groupe dans certains grands indices boursiers. Cela entraînera l’achat de notre titre par les fonds dont la gestion se calque sur la composition de ces indices, souligne Gérard Mestrallet. Dans l’indice Eurostoxx des 50 plus grandes valeurs de la zone euro, dont Suez fait partie mais pas Gaz de France, GDF Suez devrait monter à la troisième ou la quatrième place, voire à la deuxième : nous serions derrière Total, mais devant l’italien ENI ».
Tarifs réglementés
Au final, les investisseurs ne voient qu’une ombre au tableau : les tarifs français du gaz, toujours réglementés par l’Etat. C’est le talon d’Achille du groupe. Il achète la vaste majorité du gaz qu’il vend et toute hausse de ses coûts d’approvisionnement non répercutée dans ses prix de vente ampute ses profits. Or le prix du gaz est indexé sur celui du pétrole et il s’envole. Depuis la dernière hausse tarifaire accordée par l’Etat en avril, le baril a encore grimpé pour s’établir entre 130 et 140 dollars. La perspective que les tarifs réglementés du gaz deviennent inférieurs au prix du marché effraie régulièrement les investisseurs. Pour l’instant, ils ont repris confiance dans une hausse tarifaire cet été après les dernières déclarations de la ministre de l’Economie, Christine Lagarde, jeudi, mais cette vulnérabilité de GDF Suez peut à l’avenir fortement pénaliser son cours de Bourse. Le groupe la compense par un ambitieux programme de développement – 10 milliards d’euros par an d’investissements – afin d’atteindre les 100 gigawatts de capacités électriques installées.
Il n’empêche. Nombre d’analystes apprécient GDF Suez et lui voient un potentiel de hausse boursière mais, dans un marché traumatisé par la flambée de l’or noir, ils lui préfèrent souvent EDF. Car ce dernier est le seul (avec Fortum) à être immunisé contre la flambée actuelle grâce à l’importance de son parc nucléaire. Avec EDF, à partir d’aujourd’hui, la compétition s’ouvre donc également sur le terrain boursier. Jean-François Cirelli et Gérard Mestrallet s’en amusent, soulignant qu’ils s’apprêtent à déballer leurs cartons pour s’installer dans leur nouveau bâtiment. Qui, avant eux, avait abrité… EDF. Et, avant EDF, la Lyonnaise des Eaux et de l’Eclairage, ancêtre de Suez.
Les Echos 22 juillet 2008

Renault passe le cap du million de Logan vendues dans le monde

la Logan du groupe Renault, qui avait initialement soulevé un certain scepticisme, vient de franchir le seuil du million de ventes cumulées depuis le début de sa carrière en 2004. Elle est présente dans 59 pays.

La Logan, la voiture rudimentaire pour les pays émergents imaginée jadis par Louis Schweitzer lors d’un voyage à Moscou et lancée à l’époque dans un certain scepticisme, vient de passer le cap symbolique du million d’unités vendues. Un score spectaculaire, quatre ans seulement après son lancement. Renault, qui vend cette voiture sous sa propre marque ou sous celle de sa filiale Dacia selon les pays, a annoncé hier avoir atteint le seuil du million en mai, en cumulant les immatriculations enregistrées depuis 2004 dans 59 pays, dont la France, la Russie ou encore le Brésil. Rien qu’au cours de l’année dernière, un peu plus de 367.000 exemplaires avaient trouvé preneur, dont près de 32.700 dans l’Hexagone, le troisième débouché commercial de la gamme « low cost ».

Ce programme tient une place essentielle dans le plan stratégique de Renault Contrat 2009. Il constitue « une des clefs de l’expansion internationale du groupe », selon Christian Estève, le président de Dacia. Surtout, « ce véhicule d’attaque pour les pays émergents nous a permis de rentrer sur ces marchés avec l’intégralité de la gamme Renault », souligne-t-il. Un exemple ? La Roumanie. Renault y vendait 2.000 voitures par an voici quelques années. Le groupe devrait en commercialiser 27.000 en 2008, sans compter Dacia, la marque nationale. Même si la Logan n’est plus depuis longtemps la « voiture à 5.000 euros » vantée au départ, sa vocation colle bien aux aspirations des classes moyennes dans les pays émergents et son prix reste très compétitif eu égard à son volume intérieur. La voiture avait été lancée en 2004 dans une seule version, en berline quatre portes. La barre du million a été franchie grâce à l’appoint de 4 autres silhouettes plus récentes : les versions utilitaire, pick-up, break familial et la petite berline Sandero.

Le jeu des déclinaisons est loin d’être fini, puisque la gamme Logan passera de 5 à 9 versions différentes, dont un 4 × 4, à l’horizon de 2012. Si ce modèle patine au démarrage en Iran, ailleurs dans le monde, le succès est au rendez-vous. Au Brésil, les Logan et Sandero représentent actuellement 69 % des ventes de Renault, elles-mêmes en hausse de 78 % sur un an.

C’est désormais avec la Sandero que Renault abat un nouveau joker : lancée en 2008 en Amérique du Sud et ces jours-ci en Europe, la nouvelle et ambitieuse petite berline sera produite ensuite en Colombie (fin 2008), au Maroc, en Afrique du Sud et en Russie (2009 pour ces trois pays).

DENIS FAINSILBER

Renault croissance

croissance des ventes de 8,3 % en avril _[
Les Echos 16/05/08 - 11H10 - actualisé à 12:10:00 ]
La hausse des ventes du groupe Renault est sensible au mois d’avril, mais reste en deçà de l’objectif des 10 %. Le groupe ne bénéficie pas encore d’une croissance bien nette des ventes de la marque Renault en Europe.
Avec une hausse des ventes de 8,3 % au mois d’avril, Renault consolide sa croissance mais ce rythme reste encore insuffisant pour espérer atteindre l’objectif d’une hausse des ventes de 10 % en 2008.
L’on attendait mieux de Renault, notamment en Europe où ses ventes ne progressent que de 3,5 % en avril alors le marché progresse de 7,8 %. La marque Renault n’arrive pas à tirer profit de sa gamme très étendue de petites voitures consommant peu de carburant alors qu’il s’agit là d’une des tendances de fond du marché européen. Les ventes de Dacia ont souffert de la grève intervenue sur le site roumain de Pitesti. Avec 17,1 % de croissance des volumes au cours du mois d’avril, la marque low cost reste la locomotive du groupe.
Au cours des quatre premiers mois de l’année, les volumes mondiaux du groupe Renault ont crû de 6,9 %, ce qui reste insuffisant pour atteindre les 10 % de croissance visés. Ce chiffre d’ »au moins 10 % » avait été lancé par Patrick Blain en début d’année comme étant le seuil minimal qui permettrait au groupe de réussir l’objectif de 800.000 ventes supplémentaires énoncé dans le « Renault Contrat 2009″.
La marque Renault augmente ses ventes de 5,4 % depuis le début de l’année, la progression est de 31,1 % pour Dacia mais la tendance reste temporairement négative pour Renault-Samsung qui attend le plein effet de son nouveau 4×4, QM5 commercialisé depuis le début de l’année en Corée.

Bertrand Gay
.doc


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