Archives pour la catégorie L’économie mondiale

Protégé : Wall street, Krach, Subprimes , Crise , Cinéma

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Un exemple de conglomérat : Shanghai Fosun High Technology (Group) Co. Ltd (Chine)

Créé en 1992 par 4 étudiants de la prestigieuse université Fudan de Shanghai, qui investissaient alors 4.000 dollars, Shanghai Fosun High Technology (Group) Co. Ltd., communément appelé le groupe Fosun, fait aujourd’hui figure de plus gros conglomérat privé en Chine. L’an dernier, le total de revenus de Fosun International, sa société holding cotée à la Bourse de Hong Kong depuis le 16 juillet 2007, s’est élevé à 34,9 milliards de Yuan Renminbi, soit environ 4 milliards d’euros, son profit net atteignant 4,6 milliards (527,3 millions d’euros). Fosun International, dont 22 % du capital est dans le public, repose sur 5 grands pôles : la pharmacie, l’immobilier, l’acier, les mines, le cinquième réunissant la distribution, les services et l’investissement.

Dette souveraine : les 10 pays les plus risqués

La Grèce est devenue le deuxième pays le plus risqué sur le plan de la dette souveraine en raison d’une détérioration de sa dette au deuxième trimestre, montre une étude de CMA DataVision publiée lundi.
Athènes occupait encore la neuvième position des pays les plus risqués en matière de dette souveraine au premier trimestre, rappelle CMA.
Le coût de la protection contre un défaut du pays dans les cinq ans sur sa dette (Credit Default Swap) a bondi jusqu’à 1.003,4 points de base (pdb) au deuxième trimestre. Il y a une probabilité de 55,6% de défaut de la Grèce dans les cinq ans.
La Grèce est d’ailleurs le pays ayant enregistré la plus mauvaise performance au deuxième trimestre avec une hausse de 190% de ses CDS, suivie de la Belgique dont les CDS ont crû de 168,5%.
L’Espagne complète ce podium avec un bond de 129,2% de ses CDS, alors que le Portugal et la France sont respectivement les quatrième et cinquième plus mauvais élève avec une augmentation du coût de la protection sur leur dette de 129,2% et 112,3%. Dans l’absolu, le Venezuela, avec des CDS ayant atteint 1.305,7 pdb reste le pays le plus risqué du classement établi par la société qui étude le risque de défaillance sur les dettes, Caracas ayant une probabilité de défaut à cinq ans s’élevant à 58,7%.
L’Islande et l’Egypte sont en revanche sortis du groupe des dix pays les plus risqués du monde, à l’inverse de la Roumanie et de la Bulgarie qui ont rejoint ce « top 10″ aux huitième et dixième positions respectivement, leurs banques étant fortement exposées à la Grèce.
Parmi les pays les plus sûrs du monde figurent toujours la Norvège et la Finlande, qui continuent d’occuper la première et la deuxième place en la matière, alors que les Etats-Unis se hissent de la dixième à la troisième à faveur d’une amélioration de la situation du crédit dans le pays.
L’Allemagne, qui fait figure de référence dans la zone euro en matière de dette souveraine, et les Pays-Bas, ont en revanche glissé dans le classement des pays les plus sûrs.
L’Allemagne a ainsi reculé de troisième à la sixième place entre les trois premiers mois de l’année et la période avril-juin. Les Pays-Bas occupent eux la huitième place après avoir été au sixième rang trois mois plus tôt.

Dette souveraine :

       

Le déficit grec affole les marchés et fait chuter l’euro

L’institut européen de statistiques a annoncé, hier, que le déficit public de la Grèce s’était finalement établi à 13,6 % du PIB l’année dernière, plus que précédemment estimé. Moody’s a abaissé sa note. L’inquiétude des investisseurs atteint des sommets. Hier, l’euro a touché un plus bas annuel contre le dollar à 1,3261.

La crise grecque tourne au cauchemar. Les Européens pensaient avoir durablement rassuré les investisseurs depuis qu’ils s’étaient mis d’accord sur les modalités précises d’une aide éventuelle à Athènes, coordonnée avec le Fonds monétaire international (FMI). Le message était clair : inutile de craindre une descente aux enfers des finances de la Grèce, car ses partenaires seront là pour la soutenir si nécessaire.

Mais les événements ont pris, ces derniers jours, une tournure tout autre. Alors que les marchés semblaient à nouveau pris de fébrilité depuis le début de la semaine, c’est l’institut statistique européen, Eurostat, qui a accentué, hier, la panique des investisseurs, en annonçant que le déficit public de la Grèce avait été pire que prévu en 2009. On le croyait situé à 12,7 % du produit intérieur brut (PIB), il s’avère qu’il a atteint 13,6 %. Et Eurostat de préciser que, compte tenu d’incertitudes persistantes sur les données grecques, notamment en ce qui concerne des entreprises publiques, ce chiffre pourrait encore s’alourdir, pour atteindre 14 %.

A cette mauvaise nouvelle s’en est ajoutée une autre dans l’après-midi : l’agence de notation Moody’s a décidé de sévir et d’abaisser la note de crédit attribuée à la Grèce de « A2 » à « A3 », tout en prévenant qu’une prochaine dégradation était envisageable. «  Il y a des chances de voir la dette se stabiliser à des niveaux plus élevés et à un coût plus important que ce que nous avions estimé », a indiqué l’agence.

Les taux des obligations grecques se sont envolés. Hier, pour trouver prêteur pour des emprunts à 10 ans, l’Etat était obligé de proposer une rémunération de 8,8 %, presque trois fois plus que ce que Berlin propose pour émettre des titres équivalents. Un record depuis l’entrée du pays dans la zone euro. Autre signe du même mouvement de défiance : le « credit default swap » (CDS) des obligations grecques, qui assure un prêteur contre un éventuel défaut de paiement, a également atteint un sommet (lire ci -dessous).

Le spectre d’une restructuration de la dette grecque plane désormais. Le ministre des Finances grec, Georges Papaconstantinou, a pourtant déclaré « absurde » un tel scénario et le gouvernement grec a même réitéré, hier, son objectif de réduire de 4 points de PIB son déficit public, dès cette année. Sans répéter, en revanche, l’objectif de 8,7 % du PIB, puisque avec un déficit finalement établi à 13,6 % du PIB l’année dernière, une telle réduction porte désormais l’objectif à 9,6 %…

Dans ce contexte d’exacerbation des craintes des investisseurs, on imagine de plus en plus mal qu’Athènes puisse se passer de l’aide conjointe des Européens et du FMI, c’est-à-dire d’un prêt d’environ 45 milliards d’euros à un taux estimé autour de 5 %. Hier, les équipes du FMI et de l’Union européenne étaient sur place pour discuter des modalités d’un tel soutien. Et tandis que les pays de la zone euro prennent actuellement leurs dispositions législatives afin de pouvoir débloquer des fonds rapidement, l’agence Bloomberg croyait savoir qu’un financement d’urgence était à l’étude. Celui-ci permettrait à Athènes de faire face à sa prochaine échéance de remboursement. Le 19 mai, la Grèce doit honorer une dette de 8,5 milliards d’euros.

Interrogé lors d’une conférence à Washington sur le sort des autres pays, comme l’Espagne ou le Portugal, le directeur du Fonds monétaire international, a souligné que seule la Grèce pouvait avoir besoin d’une aide. «  Si l’on s’intéresse à l’ensemble de la zone euro, il n’y a pas de problème particulier concernant la dette souveraine », a-t-il assuré. Dominique Strauss-Kahn a par ailleurs indiqué que les discussions sur les mécanismes de soutien à Athènes «  venaient juste de commencer » et qu’il faudrait «  quelques jours » avant d’en tirer de premières conclusions. Il a aussi admis que la situation était préoccupante.

Elle est en tout cas de plus en plus épineuse pour le Premier ministre grec, Georges Papandréou, pris en tenaille entre les exigences de la communauté financière internationale et une population qui vit mal l’immixtion du FMI dans les affaires intérieures. Hier, une partie de l’administration grecque était paralysée, dans le cadre de la quatrième journée de grève depuis le début de l’année. Aleka Papariga, qui dirige le Parti communiste, appelait le peuple à résister contre une politique qui le mènera « tels des agneaux au massacre ».

Source: les Echos

+ Exercice: Le volcan révèle la fragilité de la mondialisation

  1. Indiquer ce qu’est la mondialisation,et comment elle se caractérise par rapport à l’internationalisation de l’économie.
  2. En quoi la crise »volcanique » a t elle révélé la fragilité de la mondialisation
  3.  » A chaud,cet article étant écrit  le 22 avril » en anticipant la fin de la sortie de crise,
  • identifiez les acteurs concernés par cette crise et
  • indiquez les conséquences en dressant un circuit économique,
  • qui sont les perdants,y a t il des gagnants
  1. Quelles leçons en tirer selon vous,

LEMONDE pour Le Monde.fr | 21.04.10 | 10h53

Le nuage de cendres islandais n’a qu’un seul précédent macroéconomique : l’attentat terroriste du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis. « Comme le volcan islandais aujourd’hui, les attentats contre les deux tours new-yorkaises ont introduit un élément d’incertitude qui a brisé net les échanges aériens, les déplacements de personnes et de marchandises, analyse Elie Cohen, directeur de recherche au CNRS. Pendant une période courte, la mondialisation a été annulée. »

La comparaison entre Al-Qaida et le volcan joue à  deux niveaux. D’abord, l’événement perturbateur ne coûte rien. Le nuage de cendres est issu d’une débauche énergétique que le volcan produit gratuitement. Quant au 11-Septembre, la préparation et l’entretien des terroristes n’ont nécessité que quelques dizaines de milliers de dollars.

Sur le plan des conséquences, en revanche, les dommages ont le milliard d’euros pour unité de mesure. L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a estimé les dégâts directs et indirects du 11-Septembre à près de 30 milliards de dollars (22,347 milliards d’euros).

Les bilans du nuage de cendres sont partiels pour l’instant. Une étude de Natixis précise que « 313 aéroports ont été fermés et 7 millions de personnes bloquées ». L’étude ajoute que le « nombre de vols annulés a été plus important que dans les trois jours qui ont suivi le 11 septembre 2001, où l’espace aérien américain a été fermé ».

L’Association des compagnies aériennes IATA avait indiqué dans un premier temps une perte globale de 147 millions d’euros pour l’ensemble des compagnies. Une étude plus récente de la banque HSBC évalue à 150 millions d’euros les dommages causés aux seules cinq premières compagnies aériennes.

L’Association américaine de l’industrie du voyage estime les pertes pour l’économie américaine à 650 millions de dollars (484 millions d’euros). En France, le secrétaire d’Etat au tourisme, Hervé Novelli, a indiqué, mardi 20 avril, que les compagnies aériennes, les voyagistes et les tour-opérateurs avaient perdu environ 200 millions d’euros.

Si on inclut les pertes des aéroports, des hôtels, les jours de travail perdus des voyageurs bloqués, les marchandises périssables, les pièces de rechange non acheminées qui ont engendré des pertes de production, etc., le coût global pour l’Europe atteindra plusieurs milliards d’euros.

Daniel Mirza, professeur d’économie et chercheur au Centre d’études prospectives et d’informations internationales (Cepii), estime que ces pertes macroéconomiques seront partiellement compensées au plan microéconomique. « Les marchandises non périssables seront acheminées par route ou rail, les touristes visiteront la Corrèze au lieu du Zambèze. »

Le creux de croissance subi par les transporteurs aériens est d’ores et déjà récupéré par d’autres acteurs économiques. Eurotunnel, qui fonctionne habituellement à 52 % de ses capacités, « tourne aujourd’hui à plein », indique Fabienne Lissak, responsable de la communication. « On est passé de 5000 à 10 000 voitures jour », ajoute-t-elle, en raison du nombre de Britanniques à rapatrier. « Le rail, la route, les autocars, les loueurs de voitures », bénéficient de la carence aérienne, indique Natixis.

Mais la question posée par le volcan – et par les attentats du 11-Septembre – est son effet « disruptif » sur la mondialisation, à savoir sa capacité à désorganiser une circulation complexe de personnes, de biens et de marchandises. « Le fret aérien ne représente que 5 % du trafic marchandises en volume, mais, en valeur, ces mêmes marchandises pèsent 40 % du trafic mondial », indique M. Mirza.

« Ce débat avait été ébauché au lendemain du 11-Septembre », indique Elie Cohen. « Mais la volonté  de croissance des pays émergents et la volonté de profit des multinationales avaient vite étouffé l’interrogation. » Pour M. Mirza, « seul un choc permanent est susceptible de remettre en question la mondialisation. Aujourd’hui, l’espoir du bénéfice apparaît toujours plus élevé que le risque de perte face au terrorisme ou à une catastrophe naturelle ».

Pour l’instant, tous ces chocs ont été amortis, et des mécanismes de substitution mis en place. Reste le facteur psychologique. Car la mondialisation, c’est aussi des personnes. « La méfiance des voyageurs envers le transport aérien sera à l’avenir un facteur-clé pour évaluer l’impact économique du nuage », écrit Natixis. Quelle dose de risque vital et de perturbation dans leurs habitudes les individus sont-ils prêts à accepter pour tenir leur rôle dans la mondialisation telle qu’elle est construite aujourd’hui ? Telle est la question.

 

François Bostnavaron et Yves Mamou

G20,crise,FMI

[ 03/04/09  ]

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DE NOTRE ENVOYÉ SPÉCIAL À LONDRES.

Dominique Strauss-Kahn est un homme heureux. Le directeur général du Fonds monétaire international (FMI) s’est ainsi réjoui du retour aux affaires de l’institution multilatérale au coeur de l’économie mondiale. Pour lui, c’est « le plus grand plan de relance coordonné jamais décidé » dans l’histoire.

Les chefs d’Etat et de gouvernement du G20 se sont, en effet, mis d’accord pour tripler les ressources du FMI en les portant à 750 milliards de dollars contre 250 jusqu’ici. Cette augmentation proviendra d’accords de prêts bilatéraux à hauteur de 250 milliards de dollars, dont plusieurs viennent d’être signés, en particulier avec le Japon (100 milliards de dollars), l’Union européenne (75 milliards d’euros). Le solde (500 milliards) viendra des nouveaux accords généraux d’emprunt ou d’émission du FMI sur le marché. La Chine a ainsi fait part de son intérêt à souscrire une émission obligataire que lancerait le FMI – ce qui serait une première historique – libellée en droits de tirages spéciaux (unité de compte du Fonds constituée de dollars, d’euros, de livres sterling et de yens).

Les leaders du G20 se sont également entendus pour soutenir une nouvelle allocation de DTS de 250 milliards de dollars au FMI. Ces droits, a expliqué Dominique Strauss-Kahn, permettent aux pays membres du Fonds de disposer de réserves supplémentaires auprès de l’institution. « Ces DTS permettent d’apporter de la liquidité à nos membres qui peuvent se les prêter entre eux. Ils leur servent de réserves », a-t-il commenté. Le Fonds pourra également céder sur le marché une partie de ses réserves en or, dont le produit ira en priorité à l’aide aux pays pauvres.

Soutien au commerce mondial

 

L’aide à la croissance mondiale ne s’arrête pas là. Les banques régionales de développement pourront ainsi prêter 100 milliards de dollars supplémentaires aux pays dans le besoin.

A cet égard, compte tenu de la chute du commerce international estimé à – 9 % cette année par l’Organisation mondiale du commerce, les leaders du G20 ont décidé de consacrer 250 milliards de dollars destinés au financement des échanges commerciaux sur une période de deux ans. La Banque mondiale a ainsi annoncé le lancement, en mai prochain, du Global Trade Liquidity Program d’un montant de 50 milliards de dollars destiné soutenir le commerce des pays émergents. La Banque mondiale, elle-même, pourra monopoliser 100 milliards de dollars supplémentaires de prêts pour soutenir le commerce international.

Les leaders du G20 se sont, comme prévu, engagés à ne pas recourir aux pratiques protectionnistes. A l’initiative du chef de l’Etat français, il est prévu qu’ils débattent en juillet prochain à La Magdalena (Sardaigne) lors du G8, sous présidence italienne, de la possibilité de conclure le cycle de Doha. « Ce débat se fera en format G14 » a indiqué, hier, le président de la République française.

Grâce à tous ces capitaux mobilisés, les leaders du G20 espèrent raviver l’activité économique mondiale et surtout empêcher un effondrement des échanges commerciaux internationaux, comme dans les années 1930.

RICHARD HIAULT, Les Echos

 

La zone euro

La zone euro (qui fait partie de l’Union économique et monétaire (UEM)) est une zone monétaire qui regroupe les pays de l’Union européenne qui ont adopté l’euro (€) comme monnaie unique. Seize pays européens représentant près de 322 millions d’habitants[1] font partie de la zone euro au 1er janvier 2009.

La zone a été créée en 1999 par onze pays, rejoints par la Grèce en 2001, par la Slovénie en 2007, par Chypre et Malte en 2008 et par la Slovaquie en 2009.

Plusieurs critères sont nécessaires pour rejoindre la zone euro : un déficit public inférieur à 3 % du PIB, une dette publique ne dépassant pas 60 % du PIB, une inflation maîtrisée, une indépendance de la banque centrale du pays et qu’une devise nationale stable pendant au moins deux ans au sein du MCE II.

Le taux directeur de la zone euro a été fixé par la Banque centrale européenne à 1,5 % à la date du 5 mars 2009[2].

Les 16 pays membres de la zone euro sont (par date d’adhésion et ordre alphabétique, le tableau est reclassable) :

Pays  ↓ date d’adoption  ↓ Population  ↓ Exceptions
Allemagne Allemagne 01999-Modèle:MONTH-Modèle:0expr 1 janvier 1999 82314906 !82 314 906
Autriche Autriche 01999-Modèle:MONTH-Modèle:0expr 1 janvier 1999 08316487 !8 316 487
Belgique Belgique 01999-Modèle:MONTH-Modèle:0expr 1 janvier 1999 10666866 !10 666 866
Espagne Espagne 01999-Modèle:MONTH-Modèle:0expr 1 janvier 1999 45116894 !45 116 894
Finlande Finlande 01999-Modèle:MONTH-Modèle:0expr 1 janvier 1999 05289128 !5 289 128
France France 01999-Modèle:MONTH-Modèle:0expr 1 janvier 1999 64473140 !64 473 140 France Nouvelle-Calédonie[3]
Polynesie francaise Polynésie française[3]
France Wallis-et-Futuna[3]
Irlande Irlande 01999-Modèle:MONTH-Modèle:0expr 1 janvier 1999 04239848 !4 239 848
Italie Italie 01999-Modèle:MONTH-Modèle:0expr 1 janvier 1999 59131287 !59 131 287 Italie Campione[4]
Luxembourg Luxembourg 01999-Modèle:MONTH-Modèle:0expr 1 janvier 1999 00476200 !476 200
Pays-Bas Pays-Bas 01999-Modèle:MONTH-Modèle:0expr 1 janvier 1999 16471968 !16 471 968 Aruba Aruba[5]
Antilles néerlandaises Antilles néerlandaises[6]
Portugal Portugal 01999-Modèle:MONTH-Modèle:0expr 1 janvier 1999 10599095 !10 599 095
Grèce Grèce 02001-Modèle:MONTH-Modèle:0expr 1 janvier 2001 11125179 !11 125 179
Slovénie Slovénie 02007-Modèle:MONTH-Modèle:0expr 1 janvier 2007 02013597 !2 013 597
Chypre Chypre 02008-Modèle:MONTH-Modèle:0expr 1 janvier 2008 00766400 !766 400 La zone euro dans L'économie mondiale 20px-Flag_of_the_Turkish_Republic_of_Northern_Cyprus.svg Chypre du Nord[7]
Malte Malte 02008-Modèle:MONTH-Modèle:0expr 1 janvier 2008 00404962 !404 962
20px-Flag_of_Slovakia.svg dans L'Union économique européenne Slovaquie 02009-Modèle:MONTH-Modèle:0expr 1 janvier 2009 05455407 !5 455 407

Micro-États européens ayant un accord avec des pays membres 

En plus des seize pays membres de l’UEM, trois micro-États utilisent l’euro comme monnaie officielle légalement sans être membres de l’Union européenne. En effet ces micro-États avaient des accords avec des pays pour utiliser leur monnaie avant que la zone euro se construise. Il s’agit de

Cette situation leur permet d’avoir leur propre face nationale sur les pièces qu’ils émettent en euros.

La principauté d’Andorre, qui utilisait le franc français et la peseta espagnole au moment du passage à l’euro s’est retrouvée de facto dans la zone euro. À l’heure actuelle, l’Andorre n’a pas le droit de frapper ses pièces en euro avec sa propre face nationale, mais une négociation est en cours avec la BCE et la Commission européenne pour que dans un avenir proche elle puisse frapper sa monnaie et avoir sa propre série d’euros estampillée Andorre.

Pays européens sans accord formel avec l’Union européenne ou un de ses pays membres 

État/Territoire Adopté
Royaume-Uni Akrotiri et Dhekelia 1er janvier 2008
Andorre Andorre 1278 / 1er janvier 2002
Franc et peseta en circulation depuis que la souveraineté est établie / EUR
Serbie / Drapeau du Kosovo Kosovo 2 septembre 1999 / 1er janvier 2002
DM/EUR semi-officiel; autre monnaie YUM aussi acceptée [2] [3]
Monténégro Monténégro 6 novembre 1999 / 1er janvier 2002
DM/EUR officiel; en circulation avec le YUM jusqu’au 13/11/2000

 

La Banque centrale européenne (BCE)

La Banque centrale européenne (BCE) est la banque centrale de l’Union européenne. Elle est chargée de définir les grandes orientations de politique monétaire de la zone euro et de prendre les décisions nécessaires à sa mise en œuvre. Elle a été créée en 1998 et son siège est à Francfort, en Allemagne.

Le taux de refinancement de la BCE, son principal taux directeur, est à 2 % depuis le 15 janvier 2009 ; ses deux autres taux directeurs, le taux de rémunération des dépôts et le taux du prêt marginal, sont respectivement à 2 % et 3 %.

Depuis octobre 2008 et à l’instar de la plupart des banques centrales de la planète, la BCE est entrée dans un cycle de relachement monétaire, qui se traduit principalement par une baisse de ses taux directeurs, et ce pour faire face a la récession.

Le principal objectif de la BCE est de maintenir, au sein de la zone euro, l’inflation annuelle « au dessous, mais à un niveau proche, de 2 %, sur le moyen terme ».

Elle est l’organe central de l’Eurosystème et du Système européen de banques centrales :

  • l’Eurosystème regroupe la Banque centrale européenne (BCE) et les banques centrales nationales (BCN) des États membres de l’Union européenne qui ont adopté l’euro. Dans le cadre de l’Eurosystème la BCE s’est vue confier les missions autrefois devolues aux banques centrales nationales : émission de monnaie et politique monétaire ;
  • le Système européen de banques centrales (SEBC) comprend la BCE et les BCN des vingt-sept États membres de l’UE, c’est-à-dire que, par rapport à l’Eurosystème, il comprend en plus les BCN des pays qui n’ont pas adopté l’euro. Les BCN des États membres ne participant pas à la zone euro jouissent au sein du SEBC d’un statut particulier : elles sont habilitées à conduire une politique monétaire nationale autonome, mais elles ne participent pas à la prise de décisions de la politique monétaire de la zone euro ni à sa mise en œuvre.

Missions 

L’objectif principal de la BCE est de maintenir la stabilité des prix. Sans préjudice de cet objectif, elle apporte son soutien aux objectifs économiques de l’Union, c’est-à-dire le maintien d’un niveau d’emploi élevé et l’encouragement d’une croissance non-inflationniste. Elle agit conformément au principe d’une économie de marché ouverte.

Les missions fondamentales relevant de l’Eurosystème consistent à :

De plus, l’Eurosystème contribue à la bonne conduite des politiques menées par les autorités compétentes concernant le contrôle prudentiel des établissements de crédit et la stabilité du système financier.

Le président de la BCE depuis novembre 2003 est le Français Jean-Claude Trichet .

Les principales institutions européennes

  • La Commission européenne : Elle veille à l’exécution des décisions, (janvier 2007 : 27 commissaires) et élabore les textes suggérés par le Conseil Européen ;
  • Le Conseil de l’Union européenne (appelé également Conseil des ministres) : adopte les règlements, directives et décisions ;
  • Le Parlement européen : vote le budget et contrôle la Commission ;


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