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Protégé : Cours de l’euro (14/05/2010) par rapport au dollar depuis son introduction (exercice en construction)

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L’Estonie prochain membre de la zone euro(en construction)

LEMONDE.FR avec AFP | 12.05.10 | 13h14

L’Estonie espère recevoir en juillet le feu vert définitif de l’UE pour passer à la monnaie européenne, et devenir ainsi le 17e pays à l’utiliser. L’entrée dans la zone euro est un symbole majeur pour ce pays des bords de la Baltique, situé à l’extrême nord-est de l’Union européenne à laquelle il a adhéré en 2004, après son divorce de l’URSS en 1991.

L’Estonie sera le premier pays balte et le troisième pays ex-communiste, après la Slovaquie et la Slovénie, à entrer dans la zone euro, qui traverse actuellement la pire crise de son histoire. Pour adopter la monnaie unique, les pays candidats doivent respecter plusieurs critères : maîtrise des finances publiques (déficit et dette) et de l’inflation, fluctuations limitées des changes et des taux d’intérêt.

Selon les dernières prévisions de la Commission européenne, l’Estonie devrait avoir un déficit de 2,4 % cette année et l’an prochain. Sa dette devrait être limitée à 9,6 % en 2010 et 12,4 % en 2011, un record dans l’UE.

A titre de comparaison, le déficit public moyen dans la zone euro est de 6,6 % cette année et de 6,1 % l’an prochain. Pour la dette, les prévisions de la Commission sont de respectivement 84,7 % et 88,5 %. L’Estonie, république balte de 1,3 million d’habitants, espérait d’abord adopter l’euro en 2007, mais elle avait été sanctionnée à cause d’une inflation trop élevée. Son inflation était montée jusqu’à 10,6 % en 2008, mais elle est depuis retombée. Elle devrait atteindre 1,3 % en 2010 et 2 % en 2011.

 

110 milliards d’euros à la Grèce

 110 milliards d'euros à la Grèce dans 2 Titre 5 - La politique économique dans un cadre europ aide_grece

 

 

• À combien s’élève le plan ? 

Le montant total prêté à la Grèce, sur trois ans, est de 110 milliards d’euros. Le Fonds monétaire international prêtera 30 milliards, les États européens 80 milliards. Pour la seule première année, l’enveloppe totale se monte à 45 milliards d’euros.

Les pays de la zone euro prêteront à un taux d’environ 5%, bien supérieur à celui auquel ils empruntent eux-mêmes sur les marchés. Ils devraient donc, au final, gagner de l’argent grâce à cette opération. En partant du principe que la Grèce remboursera bien les prêts.

• Est-ce suffisant ?

C’est encore incertain. «La taille du prêt est substantielle et devrait combler l’essentiel des besoins financiers de la Grèce», estiment les économistes de BNP Paribas, qui tablent sur un besoin total d’environ 120 milliards d’euros. Selon des rumeurs issues du ministère allemand du budget, la Grèce aurait plutôt besoin de 150 milliards d’euros.

Toujours est-il que grâce au plan, Athènes n’aura pas à retourner lever des fonds sur les marchés avant le premier trimestre 2012, selon le ministre grec des Finances, Georges Papaconstantinou.

Mais tout dépend du succès -ou non- du plan de rigueur mis en place par Athènes. Si les dépenses publiques sont mal maîtrisées, alors le déficit budgétaire s’envolera, la Grèce devra emprunter plus, la dette se creusera. Les déficit empireront également si la reprise est plus molle qu’attendu. Alors, le plan d’aide se révèlerait insuffisant.

• Quand les fonds seront-ils débloqués ?

C’était une des hantises des marchés, avant l’annonce officielle du plan. La Grèce a en effet un besoin urgent de fonds : elle doit trouver 8 milliards d’euros d’ici le 19 mai. Elle devrait les trouver finalement sans soucis grâce au déblocage rapide de l’aide par les plus grands contributeurs que sont notamment la France et l’Allemagne.

De nombreux États ont approuvé le plan cette semaine (ou sont sur le point de le faire), comme la Belgique, le Portugal, les Pays-Bas, l’Italie, Chypre, le Luxembourg et l’Autriche. La France a voté le texte dans la nuit de jeudi à vendredi. L’issue du vote ne fait pas de doute, droite comme gauche appuyant le plan d’aide. En Allemagne, après maintes tergiversations, le plan devrait être voté également vendredi.

L’Italie, qui fait partie des gros contributeurs, décidera du versement par décret et peut le publier immédiatement si besoin. Même procédure en Espagne.

D’autres États membres montrent moins d’empressement, comme la Slovaquie, qui rechigne, ou encore l’Irlande, la Finlande et la Slovénie. 

• Est-ce risqué pour les États de prêter à la Grèce ?

à en croire l’agence de notation Standard & Poor’s, la plus sévère, la Grèce a 23,08% de risque de faire défaut dans les trois ans. C’est ce que reflète sa note BB+ que lui a attribué l’agence.

Mais «si les pays européens prêtent à Athènes, c’est qu’ils ne croient pas aux risques de défaut», souligne Jésus Castillo, économiste chez Natixis. La Banque centrale européenne, comme le Fonds monétaire international, estime qu’un défaut est «hors de question».

Toutefois, «si des problèmes de remboursement apparaissaient au bout de trois ans, les prêts pourraient être prolongés», a déclaré lors des débats à l’Assemblée nationale le président de la Commission des Finances Jérôme Cahuzac. à en croire le député, qui a auditionné le ministre du Budget François Baroin, ce dernier «n’a pas exclu un rééchelonnement de la dette de la Grèce à l’égard des pays de la zone euro puisqu’il a envisagé que cette dette ne soit pas remboursée à échéance de trois ans, mais plus tard».

• Comment un État endetté peut-il emprunter pour prêter à un autre État endetté ?

L’Espagne et le Portugal, actuellement attaqués par les marchés et en difficulté économique, vont prêter à la Grèce respectivement 9,79 milliards et 2,06 milliards d’euros.

Pas de soucis à se faire, selon Jésus Castillo : «ils ont toujours accès au marché pour se financer», contrairement à la Grèce. L’Espagne a d’ailleurs levé avec succès 2,345 milliards d’euros jeudi à un taux moyen de 3,532%. Bien inférieur à celui auquel elle prêtera à la Grèce. L’opération grecque devrait donc se révéler profitable pour les deux pays de la péninsule ibérique.

D’autre part, le prêt octroyé à la Grèce ne viendra pas plomber le déficit public au sens de Maastricht. Concernant la France, si le prêt pèsera dans un premier temps 3 milliards d’euros sur le déficit budgétaire, il n’aura pas d’incidence sur le déficit calculé par Bruxelles, selon le député Charles de Courson rapportant des propos de Bercy.

 

Source:LE Figaro

Le déficit grec affole les marchés et fait chuter l’euro

L’institut européen de statistiques a annoncé, hier, que le déficit public de la Grèce s’était finalement établi à 13,6 % du PIB l’année dernière, plus que précédemment estimé. Moody’s a abaissé sa note. L’inquiétude des investisseurs atteint des sommets. Hier, l’euro a touché un plus bas annuel contre le dollar à 1,3261.

La crise grecque tourne au cauchemar. Les Européens pensaient avoir durablement rassuré les investisseurs depuis qu’ils s’étaient mis d’accord sur les modalités précises d’une aide éventuelle à Athènes, coordonnée avec le Fonds monétaire international (FMI). Le message était clair : inutile de craindre une descente aux enfers des finances de la Grèce, car ses partenaires seront là pour la soutenir si nécessaire.

Mais les événements ont pris, ces derniers jours, une tournure tout autre. Alors que les marchés semblaient à nouveau pris de fébrilité depuis le début de la semaine, c’est l’institut statistique européen, Eurostat, qui a accentué, hier, la panique des investisseurs, en annonçant que le déficit public de la Grèce avait été pire que prévu en 2009. On le croyait situé à 12,7 % du produit intérieur brut (PIB), il s’avère qu’il a atteint 13,6 %. Et Eurostat de préciser que, compte tenu d’incertitudes persistantes sur les données grecques, notamment en ce qui concerne des entreprises publiques, ce chiffre pourrait encore s’alourdir, pour atteindre 14 %.

A cette mauvaise nouvelle s’en est ajoutée une autre dans l’après-midi : l’agence de notation Moody’s a décidé de sévir et d’abaisser la note de crédit attribuée à la Grèce de « A2 » à « A3 », tout en prévenant qu’une prochaine dégradation était envisageable. «  Il y a des chances de voir la dette se stabiliser à des niveaux plus élevés et à un coût plus important que ce que nous avions estimé », a indiqué l’agence.

Les taux des obligations grecques se sont envolés. Hier, pour trouver prêteur pour des emprunts à 10 ans, l’Etat était obligé de proposer une rémunération de 8,8 %, presque trois fois plus que ce que Berlin propose pour émettre des titres équivalents. Un record depuis l’entrée du pays dans la zone euro. Autre signe du même mouvement de défiance : le « credit default swap » (CDS) des obligations grecques, qui assure un prêteur contre un éventuel défaut de paiement, a également atteint un sommet (lire ci -dessous).

Le spectre d’une restructuration de la dette grecque plane désormais. Le ministre des Finances grec, Georges Papaconstantinou, a pourtant déclaré « absurde » un tel scénario et le gouvernement grec a même réitéré, hier, son objectif de réduire de 4 points de PIB son déficit public, dès cette année. Sans répéter, en revanche, l’objectif de 8,7 % du PIB, puisque avec un déficit finalement établi à 13,6 % du PIB l’année dernière, une telle réduction porte désormais l’objectif à 9,6 %…

Dans ce contexte d’exacerbation des craintes des investisseurs, on imagine de plus en plus mal qu’Athènes puisse se passer de l’aide conjointe des Européens et du FMI, c’est-à-dire d’un prêt d’environ 45 milliards d’euros à un taux estimé autour de 5 %. Hier, les équipes du FMI et de l’Union européenne étaient sur place pour discuter des modalités d’un tel soutien. Et tandis que les pays de la zone euro prennent actuellement leurs dispositions législatives afin de pouvoir débloquer des fonds rapidement, l’agence Bloomberg croyait savoir qu’un financement d’urgence était à l’étude. Celui-ci permettrait à Athènes de faire face à sa prochaine échéance de remboursement. Le 19 mai, la Grèce doit honorer une dette de 8,5 milliards d’euros.

Interrogé lors d’une conférence à Washington sur le sort des autres pays, comme l’Espagne ou le Portugal, le directeur du Fonds monétaire international, a souligné que seule la Grèce pouvait avoir besoin d’une aide. «  Si l’on s’intéresse à l’ensemble de la zone euro, il n’y a pas de problème particulier concernant la dette souveraine », a-t-il assuré. Dominique Strauss-Kahn a par ailleurs indiqué que les discussions sur les mécanismes de soutien à Athènes «  venaient juste de commencer » et qu’il faudrait «  quelques jours » avant d’en tirer de premières conclusions. Il a aussi admis que la situation était préoccupante.

Elle est en tout cas de plus en plus épineuse pour le Premier ministre grec, Georges Papandréou, pris en tenaille entre les exigences de la communauté financière internationale et une population qui vit mal l’immixtion du FMI dans les affaires intérieures. Hier, une partie de l’administration grecque était paralysée, dans le cadre de la quatrième journée de grève depuis le début de l’année. Aleka Papariga, qui dirige le Parti communiste, appelait le peuple à résister contre une politique qui le mènera « tels des agneaux au massacre ».

Source: les Echos

+ E Developpement structuré : l’euro

Commentez dans un développement structuré cette phrase de Fréderic Beigbeder

« L’euro a été inventé pour rendre le salaire des riches six fois moins indécent »

L’Eurosytème et le Système européen de Banques Centrales

La politique monétaire unique de l’Union Européenne a nécessité l’institution d’un cadre institutionnel spécifique : le Système Européen de Banques Centrales (SEBC), qui réunit la Banque centrale européenne (BCE) et les Banques centrales nationales (BCN) des États membres de l’Union Européenne.

L’Eurosystème désigne, lui, l’ensemble formé par la Banque centrale européenne et les seules Banques centrales nationales des seuls États ayant adopté l’euro.

 

La zone euro

La zone euro (qui fait partie de l’Union économique et monétaire (UEM)) est une zone monétaire qui regroupe les pays de l’Union européenne qui ont adopté l’euro (€) comme monnaie unique. Seize pays européens représentant près de 322 millions d’habitants[1] font partie de la zone euro au 1er janvier 2009.

La zone a été créée en 1999 par onze pays, rejoints par la Grèce en 2001, par la Slovénie en 2007, par Chypre et Malte en 2008 et par la Slovaquie en 2009.

Plusieurs critères sont nécessaires pour rejoindre la zone euro : un déficit public inférieur à 3 % du PIB, une dette publique ne dépassant pas 60 % du PIB, une inflation maîtrisée, une indépendance de la banque centrale du pays et qu’une devise nationale stable pendant au moins deux ans au sein du MCE II.

Le taux directeur de la zone euro a été fixé par la Banque centrale européenne à 1,5 % à la date du 5 mars 2009[2].

Les 16 pays membres de la zone euro sont (par date d’adhésion et ordre alphabétique, le tableau est reclassable) :

Pays  ↓ date d’adoption  ↓ Population  ↓ Exceptions
Allemagne Allemagne 01999-Modèle:MONTH-Modèle:0expr 1 janvier 1999 82314906 !82 314 906
Autriche Autriche 01999-Modèle:MONTH-Modèle:0expr 1 janvier 1999 08316487 !8 316 487
Belgique Belgique 01999-Modèle:MONTH-Modèle:0expr 1 janvier 1999 10666866 !10 666 866
Espagne Espagne 01999-Modèle:MONTH-Modèle:0expr 1 janvier 1999 45116894 !45 116 894
Finlande Finlande 01999-Modèle:MONTH-Modèle:0expr 1 janvier 1999 05289128 !5 289 128
France France 01999-Modèle:MONTH-Modèle:0expr 1 janvier 1999 64473140 !64 473 140 France Nouvelle-Calédonie[3]
Polynesie francaise Polynésie française[3]
France Wallis-et-Futuna[3]
Irlande Irlande 01999-Modèle:MONTH-Modèle:0expr 1 janvier 1999 04239848 !4 239 848
Italie Italie 01999-Modèle:MONTH-Modèle:0expr 1 janvier 1999 59131287 !59 131 287 Italie Campione[4]
Luxembourg Luxembourg 01999-Modèle:MONTH-Modèle:0expr 1 janvier 1999 00476200 !476 200
Pays-Bas Pays-Bas 01999-Modèle:MONTH-Modèle:0expr 1 janvier 1999 16471968 !16 471 968 Aruba Aruba[5]
Antilles néerlandaises Antilles néerlandaises[6]
Portugal Portugal 01999-Modèle:MONTH-Modèle:0expr 1 janvier 1999 10599095 !10 599 095
Grèce Grèce 02001-Modèle:MONTH-Modèle:0expr 1 janvier 2001 11125179 !11 125 179
Slovénie Slovénie 02007-Modèle:MONTH-Modèle:0expr 1 janvier 2007 02013597 !2 013 597
Chypre Chypre 02008-Modèle:MONTH-Modèle:0expr 1 janvier 2008 00766400 !766 400 La zone euro dans L'économie mondiale 20px-Flag_of_the_Turkish_Republic_of_Northern_Cyprus.svg Chypre du Nord[7]
Malte Malte 02008-Modèle:MONTH-Modèle:0expr 1 janvier 2008 00404962 !404 962
20px-Flag_of_Slovakia.svg dans L'Union économique européenne Slovaquie 02009-Modèle:MONTH-Modèle:0expr 1 janvier 2009 05455407 !5 455 407

Micro-États européens ayant un accord avec des pays membres 

En plus des seize pays membres de l’UEM, trois micro-États utilisent l’euro comme monnaie officielle légalement sans être membres de l’Union européenne. En effet ces micro-États avaient des accords avec des pays pour utiliser leur monnaie avant que la zone euro se construise. Il s’agit de

Cette situation leur permet d’avoir leur propre face nationale sur les pièces qu’ils émettent en euros.

La principauté d’Andorre, qui utilisait le franc français et la peseta espagnole au moment du passage à l’euro s’est retrouvée de facto dans la zone euro. À l’heure actuelle, l’Andorre n’a pas le droit de frapper ses pièces en euro avec sa propre face nationale, mais une négociation est en cours avec la BCE et la Commission européenne pour que dans un avenir proche elle puisse frapper sa monnaie et avoir sa propre série d’euros estampillée Andorre.

Pays européens sans accord formel avec l’Union européenne ou un de ses pays membres 

État/Territoire Adopté
Royaume-Uni Akrotiri et Dhekelia 1er janvier 2008
Andorre Andorre 1278 / 1er janvier 2002
Franc et peseta en circulation depuis que la souveraineté est établie / EUR
Serbie / Drapeau du Kosovo Kosovo 2 septembre 1999 / 1er janvier 2002
DM/EUR semi-officiel; autre monnaie YUM aussi acceptée [2] [3]
Monténégro Monténégro 6 novembre 1999 / 1er janvier 2002
DM/EUR officiel; en circulation avec le YUM jusqu’au 13/11/2000

 

La Banque centrale européenne (BCE)

La Banque centrale européenne (BCE) est la banque centrale de l’Union européenne. Elle est chargée de définir les grandes orientations de politique monétaire de la zone euro et de prendre les décisions nécessaires à sa mise en œuvre. Elle a été créée en 1998 et son siège est à Francfort, en Allemagne.

Le taux de refinancement de la BCE, son principal taux directeur, est à 2 % depuis le 15 janvier 2009 ; ses deux autres taux directeurs, le taux de rémunération des dépôts et le taux du prêt marginal, sont respectivement à 2 % et 3 %.

Depuis octobre 2008 et à l’instar de la plupart des banques centrales de la planète, la BCE est entrée dans un cycle de relachement monétaire, qui se traduit principalement par une baisse de ses taux directeurs, et ce pour faire face a la récession.

Le principal objectif de la BCE est de maintenir, au sein de la zone euro, l’inflation annuelle « au dessous, mais à un niveau proche, de 2 %, sur le moyen terme ».

Elle est l’organe central de l’Eurosystème et du Système européen de banques centrales :

  • l’Eurosystème regroupe la Banque centrale européenne (BCE) et les banques centrales nationales (BCN) des États membres de l’Union européenne qui ont adopté l’euro. Dans le cadre de l’Eurosystème la BCE s’est vue confier les missions autrefois devolues aux banques centrales nationales : émission de monnaie et politique monétaire ;
  • le Système européen de banques centrales (SEBC) comprend la BCE et les BCN des vingt-sept États membres de l’UE, c’est-à-dire que, par rapport à l’Eurosystème, il comprend en plus les BCN des pays qui n’ont pas adopté l’euro. Les BCN des États membres ne participant pas à la zone euro jouissent au sein du SEBC d’un statut particulier : elles sont habilitées à conduire une politique monétaire nationale autonome, mais elles ne participent pas à la prise de décisions de la politique monétaire de la zone euro ni à sa mise en œuvre.

Missions 

L’objectif principal de la BCE est de maintenir la stabilité des prix. Sans préjudice de cet objectif, elle apporte son soutien aux objectifs économiques de l’Union, c’est-à-dire le maintien d’un niveau d’emploi élevé et l’encouragement d’une croissance non-inflationniste. Elle agit conformément au principe d’une économie de marché ouverte.

Les missions fondamentales relevant de l’Eurosystème consistent à :

De plus, l’Eurosystème contribue à la bonne conduite des politiques menées par les autorités compétentes concernant le contrôle prudentiel des établissements de crédit et la stabilité du système financier.

Le président de la BCE depuis novembre 2003 est le Français Jean-Claude Trichet .

Les principales institutions européennes

  • La Commission européenne : Elle veille à l’exécution des décisions, (janvier 2007 : 27 commissaires) et élabore les textes suggérés par le Conseil Européen ;
  • Le Conseil de l’Union européenne (appelé également Conseil des ministres) : adopte les règlements, directives et décisions ;
  • Le Parlement européen : vote le budget et contrôle la Commission ;


Quels sont les Etats membres de l’Union européenne ?

Quels sont les Etats membres de l'Union européenne ? dans 2 Economie générale RTEmagicC_b12c518a4b.gif


Allemagne

 

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Lettonie

 

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Autriche

 

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Lituanie

 

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Belgique

 

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Luxembourg

 

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Bulgarie

 

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Malte

 

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Chypre

 

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Pays-Bas

 

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Danemark

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Pologne

 

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Espagne

 

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Portugal

 

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Estonie

 

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République tchèque

 

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Finlande

 

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Roumanie

 

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France

 

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Royaume-Uni

 

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Grèce

 

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Slovaquie

 

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Hongrie

 

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Slovénie

 

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Irlande

 

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Suède

 

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Italie

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