Archives pour la catégorie Répartition des revenus

Qu’est ce qu’un stock option

Une stock option (ou stock-option) est une forme de rémunération versée par une entreprise généralement cotée en bourse. Il s’agit d’une option d’achat (call) dont l’actif sous-jacent est l’action de l’entreprise concernée.

Ainsi, ce système permet à des dirigeants et à des employés d’une entreprise d’acheter des actions de celle-ci à une date et un prix fixé à l’avance. Ceci a notamment l’avantage d’inciter les employés à agir pour faire monter le cours de leur entreprise.

Le fait de pouvoir, la plupart du temps, acheter à un prix beaucoup plus bas que le marché permet la réalisation d’un gros bénéfice par une revente rapide. Toutefois, la législation et la pratique tendent désormais à fixer des conditions plus strictes conduisant notamment à fixer le prix d’exercice de l’option à un niveau suffisamment élevé.

En français, le terme stock option peut être remplacé, comme le préconisent certains organismes officiels, par les dénominations « option sur titres » (préconisé par la Délégation générale à la langue française) ou « option d’achat d’action » (préconisé par l’Office québécois de la langue française). Pour des raisons de lisibilité, on utilisera dans la suite de l’article la dénomination anglophone « stock option ».

Les revenus des ménages

Les revenus des ménages

- Les individus, appartenant à des ménages (au sens de la comptabilité nationale), perçoivent des revenus primaires du fait de leur participation à l’activité économique.

- Ceux-ci sont augmentés des revenus de transfert (prestations sociales y compris les pensions de retraite et les indemnités de chômage).

- Ce qui donne le revenu disponible,

- qui peut être utilisé à la consommation et à l’épargne.

 

Exercice: Les revenus des ménages

Consignes de travail

Vous devez compléter ce texte en remplissant les zones de texte sur fond gris.

Vous pouvez rédiger vous même les textes manquants, faire du copier-coller ou du glisser-déplacer à partir de la liste des mots et expressions proposés en fin de texte.

Attention toutefois, cette liste contient plus de termes que nécessaire. De plus, certaines expressions peuvent être utilisées à plusieurs reprises.

Si vous le souhaitez, vous pouvez obtenir une aide sur le mot ou l’expression recherché en utilisant le bouton sur lequel figure un point d’interrogation.

Tous les trous doivent être complétés pour pouvoir vérifier la validité des réponses.

Exercice: Les revenus des ménages dans 0 2 Documents en cours de reclassement croix

En 2004, le salaire annuel moyen des salariés à temps complet s’accroît de 2,7 % en brut et 2,1 % en . Les prélèvements salariaux à la source, et en particulier le taux de de retraite complémentaire, augmentent en effet légèrement. En euros constants, c’est-à-dire déduction faite de la hausse des à la consommation de 2,1% en 2004, le salaire moyen pour un poste à temps complet augmente de 0,6% tandis que le salaire net moyen reste stable, après une diminution de 0,3 % en 2003. La durée du travail ne variant pratiquement pas en 2004, les salaires évoluent au même rythme que les salaires annuels (+ 0,6 % en brut, + 0,1 % en net pour les salariés à temps complet). [...]

Entre juillet 2003 et juillet 2005, c’est le dispositif prévu par la loi « Fillon » qui régit les des salaires minimaux, afin d’assurer la convergence progressive des salaires horaires correspondant au Smic et aux garanties mensuelles de rémunérations (GMR). Il s’agit d’un alignement par le , qui maintient le pouvoir d’achat de la garantie mensuelle la plus élevée, et qui assure la croissance pendant trois ans du pouvoir d’achat du Smic et des GMR. Le 1er juillet 2004, compte tenu de la hausse des prix, le salaire minimum est relevé de 5,8 % (les différentes GMR connaissent à la même date des hausses échelonnées entre 2,1 % et 3,7 %). Cette forte augmentation, combinée à l’effet en année pleine de la revalorisation de juillet 2003 (+ 5,3 %) se traduit par une hausse du Smic brut de 5,6 % entre 2003 et 2004. Compte tenu de l’accroissement des prix de 2,1 % en moyenne annuelle, le Smic brut, tout comme le Smic net, progressent de 3,5 % en euros . Cette forte augmentation, largement supérieure à celle du salaire moyen, a tendance à resserrer l’éventail des salaires.[...]

Parmi les salariés à temps complet ayant travaillé l’ensemble des deux années 2003 et 2004 dans le même établissement (les « permanents- permanents » (1)), 58 % ont connu une évolution salariale positive en termes réels, tandis que 42 % ont vu leur salaire progresser vite que l’inflation. L’évolution salariale moyenne de ces « permanents-permanents » est de + 2,0 % en euros constants, la médiane se situant à + 1,0 %. Ces indicateurs varient moins en fonction de la catégorie socioprofessionnelle ou du secteur d’activité que de l’âge des salariés ou de leur position dans la hiérarchie salariale. C’est en début de carrière que les évolutions salariales sont les plus importantes, mais aussi que les salaires sont les plus .
(1) Les permanents-permanents sont ici définis comme les salariés qui travaillent à temps complet deux années consécutives complètes (24 mois) dans le même établissement. Ils ne constituent qu’un sous-ensemble de la main-d’oeuvre salariée.

Source : Julien Pouget et Anne Skalitz, INSEE PREMIERE N° 1067

 

 

 

Aide dans Répartition des revenus

Comment fonctionnent les stock-options ?

La question de la rémunération des dirigeants d’entreprise passe par celle des stock-options. Pour le moment, elles sont un mode de rémunération différé souvent très avantageux et soumis à des taxes assez faibles.

Qu’est-ce qu’une stock-option ?

Une stock-option est une option d’achat futur offerte à un salarié sur un certain nombre d’actions de son entreprise. Lorsque le salarié décide de prendre cette option, c’est-à-dire d’acheter ces actions, il ne les paie pas à leur cours réel mais au cours qu’elles avaient lorsque les stock-options lui ont été attribuées. Autrement dit, l’entreprise n’offre pas des actions à son salarié, mais lui permet de les acheter dans le futur à un cours plus favorable et donc de réaliser une plus-value lorsqu’il les revendra.

Les stock-options sont-elles taxées ?

Les stock-options en elles-mêmes ne sont pas taxées. En revanche, toute plus-value réalisée après la vente des actions est soumise à des impôts plus ou moins importants en fonction du temps durant lequel le bénéficiaire a conservé ses titres. Depuis le 27 avril 2000, pour bénéficier des avantages fiscaux des stock-options, un bénéficiaire doit les conserver quatre ans avant de pouvoir les convertir (période dite « d’indisponibilité fiscale »), puis doit conserver ses actions durant deux ans (période dite « de portage »).

Si le bénéficiaire respecte ces deux périodes, ses plus-values seront imposées à 29 % pour les 150 000 premiers euros, et à 41 % au-delà. S’il ne respecte pas le délai de portage des actions, le taux d’imposition sera compris entre 41 % et 51 %. S’il convertit ses stock-options avant la fin du délai d’indisponibilité fiscale de quatre ans, il sera en revanche imposé à un taux qui peut dépasser les 60 %.

Les salaires mensuels des joueurs du PSG (source le Parisien)

12 mars 2009

http://preview.leparisien.fr/complements/2009/03/10/437644_salaires-psg.jpg

Les 40 clubs de football professionnels ont dégagé un résultat net de 26,8 millions d’euros sur la saison 2007-2008, contre 46,9 millions un an plus tôt. La masse salariale « dérive fortement », met en garde la DNCG.

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Les joueurs de football professionnels en France, et leurs entraîneurs, n’ont clairement pas les mêmes problèmes que la grande majorité des salariés de notre pays. En témoigne la hausse de 12 % de la masse salariale des 40 clubs de Ligue 1 et de Ligue 2, à 681 millions d’euros, relevée dans le rapport annuel de la Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG), rendu public hier pour la saison 2007-2008.

Pour la seule Ligue 1, où les joueurs représentent 76 % du total de la masse salariale, soit 423 millions d’euros, le document pointe l’évolution du coût des effectifs, lequel « dérive fortement » et absorbe 85 % des produits des clubs (hors transferts), contre 77 % la saison précédente. Pour autant, à défaut de gagner sur les pelouses au niveau européen, le foot français fait figure de bon élève sur le plan financier.

Au lendemain de la lourde défaite sportive (5 buts à 2) de Lyon à Barcelone, les comptes des clubs professionnels, bénéficiaires pour la troisième année d’affilée, rendent la pilule moins amère. Alors même que de grandes formations européennes, et leurs propriétaires, connaissent de sérieuses difficultés à boucler les budgets.

Plus-value

 

Cependant, l’inflation des salaires a sévèrement impacté le résultat net global, à 26,8 millions d’euros contre 46,9 millions d’euros un an plus tôt (- 57 %), pour un chiffre d’affaires de 1,2 milliard d’euros, en hausse de 2,8 %. D’ailleurs, hors les plus-values réalisées sur le marché des transferts, les comptes seraient déficitaires de 253,9 millions d’euros. Mais, une fois encore, les clubs français ont su faire fructifier leur capital joueurs, et dégager une plus-value de 297,4 millions d’euros, supérieure de 62,7 % à celle réalisée sur la saison précédente.

Reste à savoir combien de temps ce modèle pourra perdurer. Car si les OL, OM, PSG et autres Girondins veulent entrer au sein de l’élite européenne, il leur faudra non seulement garder leurs meilleurs joueurs, mais aussi se montrer suffisamment attractifs afin d’attirer ceux qui évoluent à l’étranger.

Pour la saison en cours, la Ligue de football professionnel table sur « un bon exercice », explique aux « Echos » son directeur général, Jean-Pierre Hugues. Il s’appuie, pour faire ce pronostic, sur la renégociation des droits télévisuels en France – Canal + et Orange s’étant engagés à débourser 668 millions d’euros par saison sur la période 2008-2012 -, et sur la bonne visibilité du marché des transferts. « Les clubs ont des prévisions fiables et elles sont déjà réalisées à 80 % », fait valoir le dirigeant de la LFP.

Quant à la fréquentation des stades, qui pourrait être impactée par la crise, « on n’en voit pas les signes », ajoute-t-il. En revanche, l’augmentation régulière du prix des places depuis des années devrait ralentir, voire être stoppée. Par ailleurs, à moyen terme, la DNCG exprime une certaine inquiétude, « sur l’importance des engagements [NDLR : notamment des actifs incorporels] qui risquent d’être plus délicats à gérer ».

ANTOINE BOUDET, Les Echos

Les classes moyennes

Pour le Credoc, les classes moyennes rassemblent 50 % de la population ; elles gagnent entre 1 120 et 2 600 euros par mois avant impôt ; 30 % de cette catégorie diposant d’un revenu mensuel se situant en dessous de 1 750 euros pour une personne seule constituent les classes moyennes inférieures, coeur de cible de M. Sarkozy. Au-dessus, les catégories aisées représentent 10 % de la population et les hauts revenus 10 %. Au-dessous, 20 % sont dites « modestes » et 10 % (moins de 780 euros par mois) « pauvres ».

Cette étude récuse ainsi l’idée d’une « paupérisation » - même si nombre d’indicateurs vont dans le sens d’un appauvrissement – en soulignant que, sur les trente dernières années, le pouvoir d’achat a progressé – de 83 % entre 1970 et 2004 -, au point que le niveau de vie de cette catégorie a presque doublé. Mieux : à l’opposé du déclin observé aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne ou en Allemagne, les classes moyennes se sont développées, passant de 47,9 % de la population en 1981 à 52,1 % en 2000.

« Sous pression », selon la formule du Credoc, les classes moyennes connaissent pourtant un lourd désenchantement qui tient en un chiffre : une personne sur deux vit, une fois que ses impôts ont été payés, avec 1 467 euros par mois. Sur cette somme, 38 % (21 % en 1979) sont consacrés aux « dépenses contraintes » (loyer et charges, eau, gaz, électricité, téléphone, assurances), et d’autres frais incontournables, comme l’alimentation, le transport, l’éducation et la santé, représentent en moyenne 615 euros. Une fois ces prélèvements effectués, il ne reste, selon le Credoc, que 294 euros par mois pour les loisirs, les vacances, l’habillement, l’équipement et, si cette marge étroite le permet, l’épargne…

Conséquence : en 2008, parmi ces classes moyennes ayant un « budget médian », 48 % ne sont pas partis en vacances, 37 % se sont privés de cinéma et, précise encore le Credoc, « 34 % n’ont pas de voiture, 50 % n’ont pas accès à Internet à domicile, 40 % n’ont pas de produit d’épargne liquide ».

En comparaison, entre 1979 et 2005, le poids des « dépenses contraintes » est passé de 19 % à 29 % pour les catégories aisées et de 24 % à 48 % pour les catégories pauvres. Une fois réglées les dépenses incompressibles, il reste aux 10 % les plus riches 1 474 euros par mois – soit l’équivalent du « budget médian » d’une personne appartenant à la classe moyenne – pour les vacances, l’habillement, l’équipement ménager et l’épargne. Quant aux 10 % les plus pauvres, ils gardent en poche 80 euros…

Avec la sévère récession qui s’annonce pour 2009, la pire depuis la Libération, les classes moyennes et les revenus modestes vont figurer au premier rang des victimes de la crise. Le regain d’inflation en 2007 et 2008 a « sans doute joué un rôle déterminant dans l’impression de perte de pouvoir d’achat des classes moyennes ».

L’envolée du pétrole, le renchérissement des denrées alimentaires et la hausse soutenue des loyers (+ 3,4 % par an durant les vingt dernières années) ont durement pénalisé les classes moyennes et les couches populaires, parce qu’elles consacrent une part « proportionnellement plus importante dans leur budget » aux dépenses de logement, d’alimentation et d’énergie. En revanche, selon le Credoc, seules les catégories aisées – qui ont « davantage bénéficié des baisses d’impôt direct ces dernières années »« semblent avoir été épargnées par l’inflation récente ».

Le temps des restrictions semble s’imposer avec une force comparable à celle de la progression des inégalités. Selon le Credoc, en 2008, 72 % des classes moyennes « inférieures » « déclarent devoir s’imposer régulièrement des restrictions sur certains postes de leur budget », contre 64 % en 1980. Pour les catégories modestes, le pourcentage passe de 71 % à 80 % et, pour les catégories pauvres, il est quasiment stable (de 73 % à 75 %). A l’opposé, les titulaires de hauts revenus ne sont que 29 % à s’imposer des restrictions, contre 40 % en 1980. Depuis trente ans, l’amélioration générale du confort des habitations explique aussi la hausse du coût du logement.

Autre signal inquiétant que souligne le Credoc : « l’éloignement de la perspective d’une ascension sociale ». En prenant en compte le rythme actuel de hausse du pouvoir d’achat, il faudra trente-deux années aux classes moyennes pour « atteindre le niveau de vie des catégories aisées ». Dans les années 1960, au temps des « trente glorieuses », la perspective pour espérer le seuil du dessus était de onze années. L’ascenseur social reste en panne. Et la crise risque de sinistrer davantage ce paysage, rendant les inégalités plus douloureuses.

 


Courriel : noblecourt@lemonde.fr. Le monde 8/3/2009

 

 

RSA (projet

Fonctionnement, financement, bénéficiaires : le projet du gouvernement de revenu de solidarité active (RSA) est désormais bouclé. Mise en place au 1er juillet 2009.
Qui est concerné par le RSA ?
Le revenu de solidarité active remplace le RMI (revenu minimum d’insertion) et l’API (allocation de parent isolé), en permettant à ceux qui reprennent un travail de conserver une partie de leur allocation.
Il concerne aussi les travailleurs « pauvres », ceux dont le salaire n’excède pas 1,04 Smic mensuel, qui vont percevoir un complément à leur salaire.
En tout, le RSA concerne 3,7 millions de ménages. Pour en bénéficier, il faut être âgé d’au moins 25 ans ou avoir un enfant à charge.
Comment fonctionne-t-il ?
Une personne qui n’a pas de travail touchera le RSA à taux plein (environ 450 euros, l’équivalent du RMI).
Une personne qui a un salaire faible bénéficiera, avec le RSA, d’un complément de revenus dégressif au fur et à mesure que son salaire va augmenter.
Ce « cumul » entre allocation et salaire a été fixé par le gouvernement à 62% du salaire, c’est-à-dire que le bénéficiaire du RSA, outre son salaire, conservera l’ancienne allocation amputée de 38% de ce salaire.
Exemple : une personne qui reçoit 450 euros d’allocation et se voit proposer un salaire de 500 euros pour un travail à mi-temps, conservera une allocation de 260 euros en plus de son salaire, touchant 760 euros au total.
Comment le RSA va-t-il s’articuler avec la prime pour l’emploi (PPE) ?
Le RSA sera considéré comme un acompte de la PPE, qui est une aide au retour à l’emploi accordée sous forme de crédit d’impôt.
Perçu mensuellement, le RSA sera déduit, l’année suivante, de la PPE.
« Le plus favorable des deux systèmes s’appliquera », a indiqué Martin Hirsch. Pas question donc de rembourser l’excédent éventuel de prime pour l’emploi.
Comment sera financé le RSA ?
Le budget consacré au RSA s’élève à environ 13 milliards d’euros.
Il comprend les crédits voués aux dispositifs qu’il remplace : 5,5 milliards du RMI, 1 milliard de l’API, 0,5 milliard des primes d’intéressement à la reprise d’emploi. S’ajoutent les 4,5 milliards de la PPE.
Le surcoût (1,5 milliard d’euros) est financé par la nouvelle taxe de 1,1% des revenus du capital (patrimoine et placement), annoncée jeudi par le président de la République.
Selon Martin Hirsch, le surcoût s’annule si 200.000 Rmistes reviennent au travail à temps plein.
Qui va financer et gérer le RSA ?
Les départements, qui financent déjà le RMI, mais pas l’API, vont cofinancer avec l’Etat la nouvelle allocation, et joueront un rôle-clef dans le nouveau dispositif puisque les décisions d’attribution, de suspension et de radiation sont confiées au président du Conseil général.
Concrètement, le RSA sera versé par les caisses d’allocations familiales (Caf) et la Mutualité sociale agricole (Msa).
Quels sont les objectifs du RSA ?
Encourager le travail, puisque tout retour à l’emploi donne lieu à une augmentation de revenus, et diminuer la pauvreté en France.
Selon les estimations du gouvernement, le RSA permettra à 700.000 personnes de passer au-dessus du seuil de pauvreté, fixé à 60% du revenu médian en France (880 euros). Aujourd’hui, 7 millions de personnes sont au-dessous de ce seuil (12% de la population). Nicolas Sarkozy s’est fixé comme objectif une réduction d’un tiers de la pauvreté en cinq ans.
Quel est le calendrier ?
Le projet de loi sur le RSA est présenté au Conseil des ministres du 3 septembre et examiné par le Parlement en session extraordinaire à partir du 22 septembre. Il entrera en vigueur le 1er juillet 2009. (source AFP)

Revenus primaires, revenus secondaires

- Revenu primaire

La répartition primaire va rémunérer la contribution de l’individu par
son apport de facteurs de production (travail, capital) à la création de richesses.
Exemples:
* la rémunération des salariés : ( salaires, primes… ) ensemble des sommes versées par les entreprises et qui constitue donc le coût du travail.
* Les revenus du patrimoine : ensembles des sommes perçues par les ménages et représentant la rémunération de leur épargne ( dividendes sur actions détenues, loyers, intérêts sur obligations… ).
* Les revenus des entrepreneurs individuels : les dirigeants d’une entreprise individuelle sont incorporés dans la catégorie ménages puisque les revenus qu’ils perçoivent de leur activité correspond à la fois à la rémunération de
leur travail et du capital qu’ils ont investi dans l’entreprise.

– Revenu secondaire

par la suite l’état prélève une partie de ces revenus pour les
distribuer à certains agents économiques ; on parle de répartition secondaire ou encore de
redistribution.
Plusieurs organismes contribuent à la redistribution des revenus en France :

L’État :
Celui -ci prélève une partie des revenus des ménages grâce à l’impôt. L’imposition des revenus en France se fait de manière progressive, avec un taux d’imposition croissant selon le revenu. Plus un ménage perçoit des revenus élevés, plus les prélèvements liés à l’impôt seront importants. A l’inverse, 50% des ménages français ne payent pas l’impôt sur les revenus puisque leur revenu imposable est trop faible.

Les organismes sociaux :
Les organismes sociaux ( Sécurité Sociale et ASSEDIC ) protégent les individus contre certains risques sociaux (vieillesse, maladie, famille, chômage). Ils sont gérés par les partenaires sociaux (patronat et syndicat de travailleurs) selon le principe de la mutualisation des risques : les individus payent des cotisations sociales à ces organismes. Les sommes ainsi collectées sont alors redistribuées a des bénéficiaires, c’est à dire aux individus qui à un moment donné ont besoin de faire appel à ces organismes. C’est donc le fait de payer des cotisations qui procure des droits à un assuré social. Et seul un assuré social dans le besoin bénéficie de versements de la part des organismes sociaux. L’ensemble des prestations sociales versées par les organismes sociaux constituent ce que l’on appelle les revenus de transfert

Les inégalités de revenus en France : les principales données

Les inégalités de revenus en France : les principales données
le 12 décembre 2006
Combien gagnent les Français ? La moitié des ménages touche moins de 2 050 euros par mois. Une synthèse des données…

Les revenus disponibles (1) des ménages sont moins élevés que ne le pensent la plupart de ceux qui se trouvent dans les tranches supérieures. Le revenu disponible médian (2) des ménages (tous ménages confondus, après impôts et prestations sociales) est de 2 050 euros. Avec 4 129 euros on entre dans la tranche des 10 % les plus aisés, mais en mélangeant tous les types de ménages.

Les choses sont différentes si l’on tient compte de la composition des ménages. Ainsi, 10 % des personnes seules vivent avec moins de 653 euros et 10 % des familles avec deux enfants avec moins de 1 816 euros. En revanche, on entre dans les tranches des 10 % les plus riches avec 2 148 euros pour une personne seule, 4 030 euros pour un couple et 5 392 euros pour une famille avec deux enfants.

La répartition des revenus disponibles est loin d’être égalitaire. Les 10 % les moins bien lotis ne perçoivent que 3 % de la masse totale des revenus, et les 10 % les mieux lotis en reçoivent 24,8 %, ceci après impôts et prestations sociales.

(1) Données sur les revenus après impôts et prestations sociales. Ne comprend pas une partie des revenus du patrimoine. Les niveaux de vie sont calculés en tenant compte de la composition des ménages.

(2) La médiane est la valeur pour laquelle autant de personnes gagnent moins et autant gagnent plus.
Source: observatoire des inégalités

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