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Enquête mensuelle de conjoncture auprès des ménages (INSEE)

L’Insee réalise depuis janvier 1987 l’enquête mensuelle de conjoncture
auprès des ménages.

Les interrogations sont faites par téléphone auprès d’environ 2000
ménages, avec saisie directe des informations depuis janvier 1991.
Elles ont lieu au cours des trois premières semaines de chaque mois,
sauf en août. L’évaluation du mois d’août qui apparaît dans les
graphiques est obtenue par interpolation linéaire des données issues
des enquêtes de juillet et de septembre.

Les données sont traduites en termes de soldes d’opinion
et présentées corrigées des variations saisonnières. Les coefficients
saisonniers sont recalculés chaque mois, ce qui peut donner lieu à de
légères révisions.

L’enquête mensuelle de conjoncture auprès des ménages est réalisée,
depuis plusieurs années, dans le cadre du système harmonisé
européen des enquêtes de conjoncture, au sein duquel se coordonnent
les instituts producteurs des vingt-sept États membres de l’Union
européenne, avec le soutien de la Commission européenne. La
présente publication n’engage cependant que l’Insee.

http://www.insee.fr/fr/indicateur/indic_conj/donnees/doc_idconj_20.pdf

Devenu actionnaire avisé, l’Etat perçoit cinq fois plus de dividendes qu’il y a cinq ans

L’Etat a perçu, en 2007, 4 milliards d’euros de dividendes des entreprises dans lesquelles il détient une participation. Pour 2008, le chiffre doit dépasser 5 milliards. Mais ces sommes ne sont pas forcément utilisées à bon escient.

L’Etat actionnaire prélève encore nettement moins aux sociétés qu’il contrôle que ne le font les actionnaires du privé.
L’Etat a perdu sa pudeur d’actionnaire. Plus de 2,3 milliards d’euros d’EDF, 1,24 milliard d’euros de Gaz de France, 141 millions d’euros de La Poste, 134 millions d’euros de la SNCF… : ce sont des dividendes sans précédent que l’Etat demande, depuis le début de cette année, aux entreprises dans lesquelles il détient une participation, qu’elle soit majoritaire ou minoritaire. L’année dernière, déjà, ils avaient atteint 3,9 milliards d’euros. En 2008, ce sont plus de 5,1 milliards d’euros de profits de ces sociétés qui devraient tomber dans les caisses du Trésor public (1). Un chiffre record, cinq fois plus élevé que celui de 2003.
Depuis cette date, les dividendes perçus par l’Etat n’ont cessé de progresser mais la hausse s’est nettement accélérée à partir de 2005. C’est, en grande partie, la conséquence de l’amélioration des résultats des entreprises publiques, désormais complètement converties à la culture de la performance et de la profitabilité. En 2007, EDF a réalisé un profit historique de 5,6 milliards d’euros.
Seule la RATP échappe à la règle
La SNCF a affiché, elle aussi, un résultat jamais vu de 1 milliard. La part des bénéfices reversée à l’actionnaire, le « pay out » en langage financier, reflète donc la bonne santé financière de groupes parfois encore totalement publics, mais qui ont tourné la page d’années de pertes après avoir « découvert que, comme les autres, ils étaient mortels », comme dit joliment le directeur général de l’Agence des participations de l’Etat, Bruno Bézard. Entré à l’APE en 2002 – à l’époque comme directeur adjoint -, ce dernier n’est pas étranger à cet enrichissement. Depuis des années, ce nouveau visage du capitalisme à la française, qui gère une « fortune » de 167 milliards – trois fois supérieure à celle de Bill Gates -, ne cesse de plaider pour que l’Etat joue plus activement, et sans complexe, son rôle d’actionnaire. Que la SNCF et La Poste aient versé un dividende pour la première fois cette année à leur unique actionnaire, voilà qui est à mettre à son actif. Seule la RATP semble désormais devoir échapper à cette règle, probablement pour ménager la situation sociale de la régie.
A cette exception près, la politique de l’APE paraît vouée à s’amplifier. Car, aujourd’hui, l’Etat actionnaire prélève encore nettement moins aux sociétés qu’il contrôle que ne le font les actionnaires du secteur privé. A titre d’exemple, le dividende versé par la SNCF ne représente que 12,5 % de son résultat, quand les taux en vigueur dans les sociétés cotées sont plutôt de l’ordre de 40 % à 50 %. Actionnaire avisé, l’Etat entend laisser à ses entreprises les moyens d’investir et de se développer. Mais, piètre gestionnaire des budgets publics, il est, de plus en plus, tenté de consacrer ces dividendes à améliorer ses propres comptes. Fin 2007, Bercy n’a-t-il pas exigé d’EDF le versement, par anticipation, de 922 milliards d’euros pour aider à maintenir le déficit de l’Etat juste à l’objectif inscrit en collectif budgétaire, de 38,4 milliards d’euros ? Mieux vaudrait, sans doute, les utiliser pour investir.
J.-FR. P.

(1) Y compris 922 milliards d’euros versés par anticipation en 2007 mais qu’il est plus logique de comptabiliser en 2008.

Les Echos[ 20/05/08 ]

Le multiplicateur d’investissement (document provisoire)

Un effet multiplicateur est un phénomène d’entraînement qui, pour une variation initiale d’une variable, provoque une variation finale plus importante.
Le multiplicateur, décrit par John Maynard Keynes, établit une relation multiplicative entre une variation de la dépense de l’État dans une économie, et la variation de la demande agrégée qui en découle. Cet effet est utilisé pour justifier la pratique keynésienne d’augmentation des dépenses de l’État afin de stimuler la demande aggrégée. Cet effet est utilisé dans des politiques de relance de court terme, son effet positif s’estompant sur le long terme.
L’augmentation des dépenses de l’État se fait soit
par une augmentation des investissements (construction d’infrastructures,etc.)
soit par des versements monétaires à certains agents économiques (fonctionnaires, bénéficiaires de minima sociaux,…)
Tout revenu constitue de la consommation potentielle : en effet, l’utilisation du revenu est répartie entre l’épargne et la consommation bien qu’il soit nécessaire de souligner qu’une partie de ce revenu peut être thésaurisée, sortant ainsi provisoirement de la sphère productive. Cette consommation représente elle-même des revenus pour d’autres agents.
Ainsi, tout investissement effectué à un moment a pour effet d’injecter un revenu qui, d’après Keynes, se multiplie « de lui-même ».

Le revenu disponible des ménages

Le revenu disponible est le revenu dont dispose un ménage afin de consommer ou d’épargner.

Revenu disponible = Revenu primaire – impôts – cotisations sociales + prestations sociales.

Revenu disponible = Salaire + Revenus non salariaux (bénéfices, honoraires …) + Revenus de la propriété (dividendes, Loyer …) – impôts – cotisations sociales + prestations sociales.

Les ménages perçoivent des revenus primaires et des revenus de transferts, résultant de la redistribution

Les revenus primaires sont ceux qui résultent d’une contribution à l’activité économique qui peut être :
– directe, (revenus de travail ou revenus mixtes)
- indirecte, revenus de la propriété (ou du patrimoine)

Les revenus salariaux comportent aussi les compléments de salaire : primes, avantages en nature, etc.

Les revenus mixtes sont perçus par les entrepreneurs individuels et les membres des professions libérales qui apportent à leur activité à la fois le facteur travail et le facteur capital (bénéfices des entrepreneurs individuels, honoraires des professions libérales…)

Les revenus de la propriété sont des revenus du capital ou du patrimoine (loyers, fermages, intérêts, dividendes….

La répartition primaire génère des inégalités notamment entre salariés et non salariés. En effet, quels que soient les résultats de l’entreprise, l’essentiel des salaires est forfaitaire alors que le travail indépendant est directement lié au bénéfice. La participation salariale et l’intéressement aux résultats ont introduit une part qui reste minime pour les salariés.
Cet ensemble d’inégalités pose 2 problèmes majeurs: un problème de type économique ce qui limite la demande solvable et une inégalité qui si elle est excessive devient source de problèmes sociaux.

Source: à partir de Wikipedia

John Maynard Keynes (1883-1946)

John Maynard Keynes (1883-1946)

John Maynard Keynes, qui a révolutionné l’économie est un pur produit de Cambridge. Il a fréquenté l’élite intellectuelle de cette ville universitaire dès son plus jeune âge. Passionné par la politique, il a pris position sur les dossiers chauds de son temps, notamment en tant que journaliste, mais aussi en tant qu’acteur de la vie économique et politique. Il quitte momentanément l’enseignement à Cambridge pour travailler au Trésor britannique qu’il représente à la conférence de la Paix à Versailles. Formellement opposé aux réparations de guerre que le traité de 1919 impose aux Allemands, il les dénonce dans son pamphlet Les conséquences économiques de la paix (1919). Il démissionne alors du Trésor britannique et revient à Cambridge.
C’est dans le contexte de la crise économique des années 30 qu’il rédige son oeuvre fondamentale  » La théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie (1936) ».

Mais c’est pendant la guerre, sous le gouvernement de Winston Churchill, que Keynes atteint le sommet de son influence.

Ainsi, en 1944, à la conférence de Bretton Woods qui crée le Fonds monétaire international (FMI), il est l’un des principaux architectes du système monétaire international de l’après-guerre.

S’il fallait résumer la pensée de celui qui a le plus marqué la réflexion économique du XXe siècle, ce pourrait être : « Oui, le marché engendre du chômage involontaire. »

Dans son grand oeuvre – La théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie –, Keynes avance deux types d’explication possibles pour rendre compte de cette tendance du capitalisme à fonctionner en deçà de ses potentialités :

– une explication radicale, fondée sur l’incertitude du futur, qui pousse les hommes d’affaires à faire montre de prudence et, du coup, à investir moins qu’ils ne le devraient ;

– une explication plus traditionnelle, fondée sur le fait que toute insuffisance initiale de la demande tend à engendrer un cercle vicieux : moins de demande, donc moins de débouchés, donc moins de production, donc moins de salaires, donc moins de demande…
Alors que la deuxième analyse débouche sur une politique économique visant à regonfler la demande défaillante, la première passe par des institutions et des règles capables de réduire l’incertitude de l’avenir.

Les inégalités de revenus en France : les principales données

Les inégalités de revenus en France : les principales données
le 12 décembre 2006
Combien gagnent les Français ? La moitié des ménages touche moins de 2 050 euros par mois. Une synthèse des données…

Les revenus disponibles (1) des ménages sont moins élevés que ne le pensent la plupart de ceux qui se trouvent dans les tranches supérieures. Le revenu disponible médian (2) des ménages (tous ménages confondus, après impôts et prestations sociales) est de 2 050 euros. Avec 4 129 euros on entre dans la tranche des 10 % les plus aisés, mais en mélangeant tous les types de ménages.

Les choses sont différentes si l’on tient compte de la composition des ménages. Ainsi, 10 % des personnes seules vivent avec moins de 653 euros et 10 % des familles avec deux enfants avec moins de 1 816 euros. En revanche, on entre dans les tranches des 10 % les plus riches avec 2 148 euros pour une personne seule, 4 030 euros pour un couple et 5 392 euros pour une famille avec deux enfants.

La répartition des revenus disponibles est loin d’être égalitaire. Les 10 % les moins bien lotis ne perçoivent que 3 % de la masse totale des revenus, et les 10 % les mieux lotis en reçoivent 24,8 %, ceci après impôts et prestations sociales.

(1) Données sur les revenus après impôts et prestations sociales. Ne comprend pas une partie des revenus du patrimoine. Les niveaux de vie sont calculés en tenant compte de la composition des ménages.

(2) La médiane est la valeur pour laquelle autant de personnes gagnent moins et autant gagnent plus.

Source: http://www.inegalites.fr/

Qu’est ce que le revenu disponible

La formation du revenu disponible brut (RDB)

Le revenu primaire est le revenu que les ménages tirent de leur contribution à l’activité économique, soit directement (revenu d’activité salariée ou non salariée), soit indirectement (revenu de placement mobilier ou immobilier). C’est un revenu avant redistribution.

Pour établir le revenu disponible brut (RDB), à partir du revenu primaire :
a) on ajoute les transferts reçus par les ménages résidents : prestations sociales autres que les transferts sociaux en nature (c’est-à-dire, pour l’essentiel, autres que les remboursements de sécurité sociale) ;

b) on retranche les impôts courants sur le revenu et le patrimoine, ainsi que les cotisations sociales versées par les ménages.

Le RDB correspond donc au revenu primaire corrigé des transferts nets de redistribution. Il représente la part du revenu primaire qui reste à la disposition des ménages résidents de la région, pour la consommation et l’épargne.

Les tableaux publiés présentent les principaux agrégats qui concourent à la formation du RDB régional.

Source INSEE

Le concept de revenu salarial

Le concept de revenu salarial se situe à mi-chemin entre le prix du travail (le salaire horaire) et le niveau de vie des personnes. Il correspond à la somme de tous les salaires, nets de toutes cotisations sociales, y compris CSG (contribution sociale généralisée) et CRDS (contribution au remboursement de la dette sociale) perçus par un individu au cours d’une année donnée. Plus précisément, on passe du salaire horaire au salaire journalier en prenant en compte la quotité de temps de travail, puis au revenu salarial annuel, (salaire journalier par nombre de jours rémunérés dans l’année). Par définition, le revenu salarial n’intègre pas les revenus des activités non salariées, dont un salarié poly-actif peut éventuellement bénéficier (ce qui serait par exemple le cas d’un médecin exerçant à la fois à l’hôpital et dans un cabinet privé), et les revenus non directement liés à l’activité et provenant de mécanismes redistributifs (comme la prime pour l’emploi) ou assurantiels (comme les allocations de chômage). Enfin, pour arriver au concept de revenu disponible des ménages, il faut agréger l’ensemble des revenus (y compris ceux du patrimoine) des différents membres du ménage et prendre en compte l’ensemble de l’appareil redistributif constitué des prélèvements (comme l’impôt sur le revenu) et des transferts sociaux (minima sociaux, prestations familiales, aides au logement).

Source: http://www.insee.fr/fr/ffc/chifcle_liste.asp?theme=4&soustheme=1&souspop=

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