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Protégé : Execice sur l’ouverture des magasins le dimanche (corrigé)

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Exercice : ouverture des magasins le dimanche?

Quels sont selon vous les avantages et les inconvénients économiques et sociaux de l’ouverture des magasins le dimanche? Y êtes vous favorable?

Protégé : + E Chomage des jeunes?un autre regard

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Le taux de chomage (4ième trimestre 2008)

La Tribune.fr – 05/03/2009 à 08:56 -

La tendance à une forte poussée du chômage en France se confirme avec une nouvelle hausse du taux de chômage pour le dernier trimestre 2008. Il atteint 8,2% avec les DOM (7,8% pour la métropole), soit beaucoup plus que ce que prévoyaient les analystes.

Après le chiffre record du nombre de demandeurs d’emploi supplémentaires en janvier (90.200), le taux de chômage, annoncé désormais tous les trois mois et publié ce jeudi, confirme la tendance d’une flambée du chômage en France. Au quatrième trimestre, il a atteint 7,8% (8,2% DOM inclus), soit une hausse de 0,6 point par rapport au troisième trimestre (7,6%).

Cette progression est beaucoup plus importante que prévu. Selon le consensus Bloomberg, les analystes tablaient en effet sur un taux de chômage français de 7,9% au quatrième trimestre. A 8,2%, c’est son plus haut niveau depuis le troisième trimestre 2007.

Au sens du Bureau international du travail (BIT), cela correspond à près de 2,2 millions de chômeurs (2.197.000). Toutes les catégories d’âge et de sexe sont concernées par cette remontée du chômage, mais dans des proportions variables.

Les jeunes sont les plus touchés. Pour les moins de 25 ans en métropole, le chômage a crû fortement, de 2,1 points à 20,4% en moyenne au quatrième trimestre (contre 18,3% au 4ème trimestre 2007). Cela reste presque trois fois supérieur à celui des 25-49 ans. Fin 2008, il y avait 543.000 jeunes actifs au chômage en France métropolitaine. Si l’on prend aussi en compte les Dom, le chômage des jeunes a grimpé à 21,2% au dernier trimestre 2008 (19% au quatrième trimestre 2007).

Le chômage a aussi augmenté, beaucoup plus faiblement, pour les 25-49 ans, à 7% en moyenne en métropole au quatrième trimestre, soit 1,301 million de personnes (6,9% au 4ème trimestre 2007), et à 7,4% avec les DOM. Pour les plus de 49 ans, le taux de chômage est resté stable sur un an à 5%, correspondant à 353.000 personnes.

Par ailleurs, toujours dans l’actualité macroéconomique française, le mouvement de baisse des prix producteurs s’est accentué en janvier avec un recul de 2%, après des baisses de 1,4% en décembre et de 2% en novembre.

L’Insee souligne que la baisse a été amplifiée par l’entrée en vigueur, en janvier, de certaines mesures de la loi de modernisation de l’économie (LME) qui entraînent comptablement une baisse des prix de vente à la grande distribution des produits agro-alimentaires et des biens de consommation, en compensation de la disparition des marges arrières.

Emploi des jeunes: vers un renforcement des dispositifs d’alternance (préparation)

Un plan pour l’emploi des jeunes est également en préparation, qui comprendra le renforcement des dispositifs d’alternance et un relèvement jusqu’à 90 % du taux de subvention par l’Etat des contrats aidés, quand il s’agit de moins de 25 ans (« Les Echos » du 18 mars). Objectif : convaincre les employeurs de les utiliser davantage, ce qui devrait permettre d’augmenter à nouveau le nombre de contrats aidés prévus pour 2009 (330.000), de 50.000 à 100.000. « Il faudra probablement financer plus de contrats aidés pour la jeunesse », a souligné Christine Lagarde, qui souhaite également mieux « marier » chômage technique et formation professionnelle.

De son côté, le haut-commissaire à la Jeunesse, Martin Hirsch, veut favoriser le recrutement immédiat, en emploi ou en formation, des 100.000 à 200.000 jeunes menacés par le chômage cette année, via un programme baptisé « génération active ». Il s’agit de négocier avec les branches qui recrutent le plus de jeunes (restauration, bâtiment, services à la personne, etc.) afin qu’elles continuent d’embaucher pour préparer au mieux la reprise. Les jeunes s’engageraient à rester plusieurs années (3 à 5 ans) dans le secteur.

Ne pas sacrifier une génération

 

L’Etat aiderait financièrement les employeurs pendant deux ans, en « dopant les contrats d’apprentissage et de professionnalisation », pour un coût estimé à 1,5 milliard d’euros pour 100.000 jeunes. Martin Hirsch propose que cet « investissement » soit ensuite remboursé par les entreprises, qui, dans deux ans, perdraient le bénéfice de 1 % de leurs allégements de charges actuels, soit 300 millions d’euros, et ce pendant cinq ans. « On ne peut pas sacrifier une génération », a-t-il insisté sur RTL.

Le haut-commissaire estime que la baisse de la TVA dans la restauration doit être l’occasion de passer immédiatement aux travaux pratiques, en demandant aux employeurs de s’engager sur l’embauche de dizaines de milliers de jeunes.

« On ne peut pas laisser les jeunes avec les portes des entreprises qui se ferment », appuie Nicolas Sarkozy, qui doit s’exprimer demain lors d’un meeting à Saint-Quentin. Demain également, le secrétaire d’Etat à l’Emploi, Laurent Wauquiez, présentera le deuxième plan de développement des services à la personne. Enfin, Martin Hirsch suggère d’accélérer le déploiement du service civique en le proposant à quelque 20.000 à 30.000 jeunes dès cette année, pour un coût de 300 millions d’euros……

Source: Les Echos 23 mars 2009

 

Les salaires mensuels des joueurs du PSG (source le Parisien)

12 mars 2009

http://preview.leparisien.fr/complements/2009/03/10/437644_salaires-psg.jpg

Les 40 clubs de football professionnels ont dégagé un résultat net de 26,8 millions d’euros sur la saison 2007-2008, contre 46,9 millions un an plus tôt. La masse salariale « dérive fortement », met en garde la DNCG.

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Les joueurs de football professionnels en France, et leurs entraîneurs, n’ont clairement pas les mêmes problèmes que la grande majorité des salariés de notre pays. En témoigne la hausse de 12 % de la masse salariale des 40 clubs de Ligue 1 et de Ligue 2, à 681 millions d’euros, relevée dans le rapport annuel de la Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG), rendu public hier pour la saison 2007-2008.

Pour la seule Ligue 1, où les joueurs représentent 76 % du total de la masse salariale, soit 423 millions d’euros, le document pointe l’évolution du coût des effectifs, lequel « dérive fortement » et absorbe 85 % des produits des clubs (hors transferts), contre 77 % la saison précédente. Pour autant, à défaut de gagner sur les pelouses au niveau européen, le foot français fait figure de bon élève sur le plan financier.

Au lendemain de la lourde défaite sportive (5 buts à 2) de Lyon à Barcelone, les comptes des clubs professionnels, bénéficiaires pour la troisième année d’affilée, rendent la pilule moins amère. Alors même que de grandes formations européennes, et leurs propriétaires, connaissent de sérieuses difficultés à boucler les budgets.

Plus-value

 

Cependant, l’inflation des salaires a sévèrement impacté le résultat net global, à 26,8 millions d’euros contre 46,9 millions d’euros un an plus tôt (- 57 %), pour un chiffre d’affaires de 1,2 milliard d’euros, en hausse de 2,8 %. D’ailleurs, hors les plus-values réalisées sur le marché des transferts, les comptes seraient déficitaires de 253,9 millions d’euros. Mais, une fois encore, les clubs français ont su faire fructifier leur capital joueurs, et dégager une plus-value de 297,4 millions d’euros, supérieure de 62,7 % à celle réalisée sur la saison précédente.

Reste à savoir combien de temps ce modèle pourra perdurer. Car si les OL, OM, PSG et autres Girondins veulent entrer au sein de l’élite européenne, il leur faudra non seulement garder leurs meilleurs joueurs, mais aussi se montrer suffisamment attractifs afin d’attirer ceux qui évoluent à l’étranger.

Pour la saison en cours, la Ligue de football professionnel table sur « un bon exercice », explique aux « Echos » son directeur général, Jean-Pierre Hugues. Il s’appuie, pour faire ce pronostic, sur la renégociation des droits télévisuels en France – Canal + et Orange s’étant engagés à débourser 668 millions d’euros par saison sur la période 2008-2012 -, et sur la bonne visibilité du marché des transferts. « Les clubs ont des prévisions fiables et elles sont déjà réalisées à 80 % », fait valoir le dirigeant de la LFP.

Quant à la fréquentation des stades, qui pourrait être impactée par la crise, « on n’en voit pas les signes », ajoute-t-il. En revanche, l’augmentation régulière du prix des places depuis des années devrait ralentir, voire être stoppée. Par ailleurs, à moyen terme, la DNCG exprime une certaine inquiétude, « sur l’importance des engagements [NDLR : notamment des actifs incorporels] qui risquent d’être plus délicats à gérer ».

ANTOINE BOUDET, Les Echos

Populaction active occupée de la France

Source:INSEE

En France, la population active occupée (ayant un emploi) est mesurée par l’INSEE lors d’une enquête se déroulant tout au long de l’année (Enquête Emploi en continu) et lors du recensement de la population (enquête annuelle depuis 2004). Elle regroupe l’ensemble des personnes qui déclarent exercer une activité professionnelle rémunérée.

L’enquête sur l’emploi et le recensement ne conduisent pas nécessairement, à un moment donné, à une même évaluation de la population active, de l’emploi et du chômage. Prenons les chiffres de l’année 2005 :

en milliers Enquête sur l’emploi
(moyenne 2005)
Recensement
(1er juillet 2005)

 

 

 

 

 

Population active: définitions et statistiques (2007)

Au 1er janvier 2007, la population de la France métropolitaine et des départements d’outre-mer est estimée à 63,4 millions de personnes.
En 2006 25,3 millions de personnes ont occupé un emploi (salarié, non salarié, temps plein et temps partiel, France métropolitaine et des départements d’outre-mer) [1], dont 22,3 millions de salariés.

  • un nombre de chômeurs estimé à 2,35 millions de personnes
  • ce qui donne un nombre d’actifs égal à 27,6 millions de personnes.

A priori toutes les personnes qui sont en âge de travailler peuvent faire partie de la population active. Cela devrait donner un indicateur de la population active potentielle. Il suffirait de compter toutes les personnes qui sont en âge de travailler. Si l’âge minimal ne pose pas de problème puisqu’il est clairement fixé par la loi (16 ans), l’âge maximal est variable en fonction des statuts (travailleurs indépendants, salariés du secteur privé ou de la fonction publique). Par commodité on considère suivant les bornes suivantes : 15 ans révolus et 64 ans.
Il est cependant clair que tous ceux qui sont en âge de travailler ne le font pas et/ou ne cherchent pas à le faire.
Il y a de nombreux inactifs ayant l’âge d’être actifs.

Certains ont choisi cette inactivité parce qu’ils disposent de sources de revenu indépendantes de leur activité (patrimoine ou revenus de transferts ou revenus d’une autre personne…), mais d’autres la subissent parce qu’ils ont renoncé à l’activité faute de trouver un emploi (chômeurs découragés) ou parce que l’inactivité était une alternative au chômage (plan social accompagnant un licenciement par exemple).

La population active est définie pour la Comptabilité nationale comme comprenant toutes les personnes des deux sexes au-dessus d’un âge déterminé qui fournissent, durant une période de référence spécifiée, la main-d’œuvre nécessaire aux activités de production (telles que retenues dans la définition de la production du système de comptabilité nationale, SCN).
Elle comprend la population active occupée c’est-à-dire toutes les personnes qui remplissent les conditions pour être considérées comme personnes pourvues d’un emploi (salariés ou non salariés) et les personnes considérées comme chômeurs.

La population active occupée regroupe l’ensemble des personnes qui ont un emploi mais sa mesure diffère selon l’observation statistique qui en est faite.

On peut actuellement distinguer deux approches principales : au sens du BIT, au sens du recensement de la population.  [2]

Les économistes calculent des taux d’activité par âge et par sexe en plus du taux d’activité global :

  • taux d’activité global = nombre d’actifs / effectif total de la population
  • taux d’activité par âge = nombre d’actifs d’un âge donné / effectif total à cet âge
  • taux d’activité des femmes (des hommes) d’un âge donné = nombre d’actives (d’actifs) d’un âge donné / effectif total des femmes (des hommes) à cet âge.

Les taux d’activité donnent une image imparfaite de l’attitude d’une population à l’égard du travail et pour compléter cette indication, les économiqtes calculent aussi le taux d’emploi (par âge et par sexe).

  • Le taux d’emploi est la proportion de personnes disposant d’un emploi parmi celles en âge de travailler (15 à 64 ans). Le taux d’emploi reflète la capacité d’une économie à utiliser ses ressources en main-d’œuvre.

Le taux de chômage est la proportion des chômeurs dans la population active.

[1] 24,9 millions d’emplois en équivalent temps pein

[2] -* La population active occupée « au sens du BIT » comprend les personnes (âgées de 15 ans ou plus) ayant travaillé (ne serait-ce qu’une heure) au cours d’une semaine de référence, qu’elles soient salariées, à leur compte, employeurs ou aides dans l’entreprise ou l’exploitation familiale. Elle comprend aussi les personnes pourvues d’un emploi mais qui en sont temporairement absentes pour un motif tel qu’une maladie (moins d’un an), des congés payés, un congé de maternité, un conflit du travail, une formation, une intempérie, … Les militaires du contingent, les apprentis et les stagiaires rémunérés effectuant un travail font partie de la population active occupée.

  • La population active occupée au sens du recensement de la population comprend les personnes qui déclarent :
  • exercer une profession (salariée ou non) même à temps partiel ;
  • aider un membre de la famille dans son travail (même sans rémunération) ;
  • être apprenti, stagiaire rémunéré … ;
  • être militaire du contingent (tant que cette situation existait).

 

 

Exercice: quelles sont les origines du chômage ?

Questions

  1. Indiquez la définition du chômage au sens du BIT
  2. Analysez les évolutions entre les 2 années indiquées
  3. Comparez les causes de chômage entre les populations masculine et féminine

En  % En  %
Moyenne 2005                                                                                Moyenne 2004                                                                        Femmes Hommes  Ensemble              Femmes Hommes Ensemble

N’a jamais exercé d’activité professionnelle régulière 16,7 15,5 16,2 16,2 15,8 16,0
Fin d’emploi à durée limitée 42,5 41,6 42 42,5 38,4 40,5
Démission 13,4 7,4 10,5 12,5 8,4 10,5
Rupture du contrat pour maladie ou invalidité 2,6 3,5 3 2,9 3,3 3,1
Licenciement 20,4 27,7 24 21,4 29,5 25,3
Autres circonstances 2,2 3,2 2,7 2,0 3,4 2,7
Circonstance inconnue 2,2 1,1 1,7 2,4 1,2 1,8
Note : Résultats en moyenne annuelle. Champ : Chômeurs au sens du BIT, âgés de 15 à 64 ans.
Source : Insee, enquêtes Emploi.

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