Archives pour la catégorie Les fonctions éco fondamentales

Protégé : Execice sur l’ouverture des magasins le dimanche (corrigé)

Cet article est protégé par un mot de passe. Pour le lire, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

Exercice : Aspects économiques de la grippe A (ou grippe mexicaine,ou grippe porcine)

Carton jaune

©Alain Kadouch

1.    Décrivez en quelques mots ce qu’est la grippe A ?quels sont ses symptômes? les moyens de s’en protéger? le nombre de victimes avérées en France?

2.    Qu’est ce que l’O.M.S,?quel est son rôle?

3.    Qu’est ce qu’une pandémie? comment la différencier d’une épidémie?
4.    Indiquez selon vous à l’aide du tableau suivant les aspects négatifs (secteurs affectés) et positifs (secteurs « boostés ») de la grippe A sur l’économie nationale et les entreprises. Justifiez à chaque fois vos réponses.

  • Conséquences négatives
  • Conséquences positives

5.    Enumérez les parties du cours d’économie générale et d’économie d’entreprise  concernées  par ce travail sur la grippe A

  • Macro économie
  • Micro économie

 

Les revenus des ménages

Les revenus des ménages

- Les individus, appartenant à des ménages (au sens de la comptabilité nationale), perçoivent des revenus primaires du fait de leur participation à l’activité économique.

- Ceux-ci sont augmentés des revenus de transfert (prestations sociales y compris les pensions de retraite et les indemnités de chômage).

- Ce qui donne le revenu disponible,

- qui peut être utilisé à la consommation et à l’épargne.

 

Le taux de chomage (4ième trimestre 2008)

La Tribune.fr – 05/03/2009 à 08:56 -

La tendance à une forte poussée du chômage en France se confirme avec une nouvelle hausse du taux de chômage pour le dernier trimestre 2008. Il atteint 8,2% avec les DOM (7,8% pour la métropole), soit beaucoup plus que ce que prévoyaient les analystes.

Après le chiffre record du nombre de demandeurs d’emploi supplémentaires en janvier (90.200), le taux de chômage, annoncé désormais tous les trois mois et publié ce jeudi, confirme la tendance d’une flambée du chômage en France. Au quatrième trimestre, il a atteint 7,8% (8,2% DOM inclus), soit une hausse de 0,6 point par rapport au troisième trimestre (7,6%).

Cette progression est beaucoup plus importante que prévu. Selon le consensus Bloomberg, les analystes tablaient en effet sur un taux de chômage français de 7,9% au quatrième trimestre. A 8,2%, c’est son plus haut niveau depuis le troisième trimestre 2007.

Au sens du Bureau international du travail (BIT), cela correspond à près de 2,2 millions de chômeurs (2.197.000). Toutes les catégories d’âge et de sexe sont concernées par cette remontée du chômage, mais dans des proportions variables.

Les jeunes sont les plus touchés. Pour les moins de 25 ans en métropole, le chômage a crû fortement, de 2,1 points à 20,4% en moyenne au quatrième trimestre (contre 18,3% au 4ème trimestre 2007). Cela reste presque trois fois supérieur à celui des 25-49 ans. Fin 2008, il y avait 543.000 jeunes actifs au chômage en France métropolitaine. Si l’on prend aussi en compte les Dom, le chômage des jeunes a grimpé à 21,2% au dernier trimestre 2008 (19% au quatrième trimestre 2007).

Le chômage a aussi augmenté, beaucoup plus faiblement, pour les 25-49 ans, à 7% en moyenne en métropole au quatrième trimestre, soit 1,301 million de personnes (6,9% au 4ème trimestre 2007), et à 7,4% avec les DOM. Pour les plus de 49 ans, le taux de chômage est resté stable sur un an à 5%, correspondant à 353.000 personnes.

Par ailleurs, toujours dans l’actualité macroéconomique française, le mouvement de baisse des prix producteurs s’est accentué en janvier avec un recul de 2%, après des baisses de 1,4% en décembre et de 2% en novembre.

L’Insee souligne que la baisse a été amplifiée par l’entrée en vigueur, en janvier, de certaines mesures de la loi de modernisation de l’économie (LME) qui entraînent comptablement une baisse des prix de vente à la grande distribution des produits agro-alimentaires et des biens de consommation, en compensation de la disparition des marges arrières.

Emploi des jeunes: vers un renforcement des dispositifs d’alternance (préparation)

Un plan pour l’emploi des jeunes est également en préparation, qui comprendra le renforcement des dispositifs d’alternance et un relèvement jusqu’à 90 % du taux de subvention par l’Etat des contrats aidés, quand il s’agit de moins de 25 ans (« Les Echos » du 18 mars). Objectif : convaincre les employeurs de les utiliser davantage, ce qui devrait permettre d’augmenter à nouveau le nombre de contrats aidés prévus pour 2009 (330.000), de 50.000 à 100.000. « Il faudra probablement financer plus de contrats aidés pour la jeunesse », a souligné Christine Lagarde, qui souhaite également mieux « marier » chômage technique et formation professionnelle.

De son côté, le haut-commissaire à la Jeunesse, Martin Hirsch, veut favoriser le recrutement immédiat, en emploi ou en formation, des 100.000 à 200.000 jeunes menacés par le chômage cette année, via un programme baptisé « génération active ». Il s’agit de négocier avec les branches qui recrutent le plus de jeunes (restauration, bâtiment, services à la personne, etc.) afin qu’elles continuent d’embaucher pour préparer au mieux la reprise. Les jeunes s’engageraient à rester plusieurs années (3 à 5 ans) dans le secteur.

Ne pas sacrifier une génération

 

L’Etat aiderait financièrement les employeurs pendant deux ans, en « dopant les contrats d’apprentissage et de professionnalisation », pour un coût estimé à 1,5 milliard d’euros pour 100.000 jeunes. Martin Hirsch propose que cet « investissement » soit ensuite remboursé par les entreprises, qui, dans deux ans, perdraient le bénéfice de 1 % de leurs allégements de charges actuels, soit 300 millions d’euros, et ce pendant cinq ans. « On ne peut pas sacrifier une génération », a-t-il insisté sur RTL.

Le haut-commissaire estime que la baisse de la TVA dans la restauration doit être l’occasion de passer immédiatement aux travaux pratiques, en demandant aux employeurs de s’engager sur l’embauche de dizaines de milliers de jeunes.

« On ne peut pas laisser les jeunes avec les portes des entreprises qui se ferment », appuie Nicolas Sarkozy, qui doit s’exprimer demain lors d’un meeting à Saint-Quentin. Demain également, le secrétaire d’Etat à l’Emploi, Laurent Wauquiez, présentera le deuxième plan de développement des services à la personne. Enfin, Martin Hirsch suggère d’accélérer le déploiement du service civique en le proposant à quelque 20.000 à 30.000 jeunes dès cette année, pour un coût de 300 millions d’euros……

Source: Les Echos 23 mars 2009

 

Populaction active occupée de la France

Source:INSEE

En France, la population active occupée (ayant un emploi) est mesurée par l’INSEE lors d’une enquête se déroulant tout au long de l’année (Enquête Emploi en continu) et lors du recensement de la population (enquête annuelle depuis 2004). Elle regroupe l’ensemble des personnes qui déclarent exercer une activité professionnelle rémunérée.

L’enquête sur l’emploi et le recensement ne conduisent pas nécessairement, à un moment donné, à une même évaluation de la population active, de l’emploi et du chômage. Prenons les chiffres de l’année 2005 :

en milliers Enquête sur l’emploi
(moyenne 2005)
Recensement
(1er juillet 2005)

 

 

 

 

 

Les classes moyennes

Pour le Credoc, les classes moyennes rassemblent 50 % de la population ; elles gagnent entre 1 120 et 2 600 euros par mois avant impôt ; 30 % de cette catégorie diposant d’un revenu mensuel se situant en dessous de 1 750 euros pour une personne seule constituent les classes moyennes inférieures, coeur de cible de M. Sarkozy. Au-dessus, les catégories aisées représentent 10 % de la population et les hauts revenus 10 %. Au-dessous, 20 % sont dites « modestes » et 10 % (moins de 780 euros par mois) « pauvres ».

Cette étude récuse ainsi l’idée d’une « paupérisation » - même si nombre d’indicateurs vont dans le sens d’un appauvrissement – en soulignant que, sur les trente dernières années, le pouvoir d’achat a progressé – de 83 % entre 1970 et 2004 -, au point que le niveau de vie de cette catégorie a presque doublé. Mieux : à l’opposé du déclin observé aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne ou en Allemagne, les classes moyennes se sont développées, passant de 47,9 % de la population en 1981 à 52,1 % en 2000.

« Sous pression », selon la formule du Credoc, les classes moyennes connaissent pourtant un lourd désenchantement qui tient en un chiffre : une personne sur deux vit, une fois que ses impôts ont été payés, avec 1 467 euros par mois. Sur cette somme, 38 % (21 % en 1979) sont consacrés aux « dépenses contraintes » (loyer et charges, eau, gaz, électricité, téléphone, assurances), et d’autres frais incontournables, comme l’alimentation, le transport, l’éducation et la santé, représentent en moyenne 615 euros. Une fois ces prélèvements effectués, il ne reste, selon le Credoc, que 294 euros par mois pour les loisirs, les vacances, l’habillement, l’équipement et, si cette marge étroite le permet, l’épargne…

Conséquence : en 2008, parmi ces classes moyennes ayant un « budget médian », 48 % ne sont pas partis en vacances, 37 % se sont privés de cinéma et, précise encore le Credoc, « 34 % n’ont pas de voiture, 50 % n’ont pas accès à Internet à domicile, 40 % n’ont pas de produit d’épargne liquide ».

En comparaison, entre 1979 et 2005, le poids des « dépenses contraintes » est passé de 19 % à 29 % pour les catégories aisées et de 24 % à 48 % pour les catégories pauvres. Une fois réglées les dépenses incompressibles, il reste aux 10 % les plus riches 1 474 euros par mois – soit l’équivalent du « budget médian » d’une personne appartenant à la classe moyenne – pour les vacances, l’habillement, l’équipement ménager et l’épargne. Quant aux 10 % les plus pauvres, ils gardent en poche 80 euros…

Avec la sévère récession qui s’annonce pour 2009, la pire depuis la Libération, les classes moyennes et les revenus modestes vont figurer au premier rang des victimes de la crise. Le regain d’inflation en 2007 et 2008 a « sans doute joué un rôle déterminant dans l’impression de perte de pouvoir d’achat des classes moyennes ».

L’envolée du pétrole, le renchérissement des denrées alimentaires et la hausse soutenue des loyers (+ 3,4 % par an durant les vingt dernières années) ont durement pénalisé les classes moyennes et les couches populaires, parce qu’elles consacrent une part « proportionnellement plus importante dans leur budget » aux dépenses de logement, d’alimentation et d’énergie. En revanche, selon le Credoc, seules les catégories aisées – qui ont « davantage bénéficié des baisses d’impôt direct ces dernières années »« semblent avoir été épargnées par l’inflation récente ».

Le temps des restrictions semble s’imposer avec une force comparable à celle de la progression des inégalités. Selon le Credoc, en 2008, 72 % des classes moyennes « inférieures » « déclarent devoir s’imposer régulièrement des restrictions sur certains postes de leur budget », contre 64 % en 1980. Pour les catégories modestes, le pourcentage passe de 71 % à 80 % et, pour les catégories pauvres, il est quasiment stable (de 73 % à 75 %). A l’opposé, les titulaires de hauts revenus ne sont que 29 % à s’imposer des restrictions, contre 40 % en 1980. Depuis trente ans, l’amélioration générale du confort des habitations explique aussi la hausse du coût du logement.

Autre signal inquiétant que souligne le Credoc : « l’éloignement de la perspective d’une ascension sociale ». En prenant en compte le rythme actuel de hausse du pouvoir d’achat, il faudra trente-deux années aux classes moyennes pour « atteindre le niveau de vie des catégories aisées ». Dans les années 1960, au temps des « trente glorieuses », la perspective pour espérer le seuil du dessus était de onze années. L’ascenseur social reste en panne. Et la crise risque de sinistrer davantage ce paysage, rendant les inégalités plus douloureuses.

 


Courriel : noblecourt@lemonde.fr. Le monde 8/3/2009

 

 

Exercice: quelles sont les origines du chômage ?

Questions

  1. Indiquez la définition du chômage au sens du BIT
  2. Analysez les évolutions entre les 2 années indiquées
  3. Comparez les causes de chômage entre les populations masculine et féminine

En  % En  %
Moyenne 2005                                                                                Moyenne 2004                                                                        Femmes Hommes  Ensemble              Femmes Hommes Ensemble

N’a jamais exercé d’activité professionnelle régulière 16,7 15,5 16,2 16,2 15,8 16,0
Fin d’emploi à durée limitée 42,5 41,6 42 42,5 38,4 40,5
Démission 13,4 7,4 10,5 12,5 8,4 10,5
Rupture du contrat pour maladie ou invalidité 2,6 3,5 3 2,9 3,3 3,1
Licenciement 20,4 27,7 24 21,4 29,5 25,3
Autres circonstances 2,2 3,2 2,7 2,0 3,4 2,7
Circonstance inconnue 2,2 1,1 1,7 2,4 1,2 1,8
Note : Résultats en moyenne annuelle. Champ : Chômeurs au sens du BIT, âgés de 15 à 64 ans.
Source : Insee, enquêtes Emploi.

Taux de chômage par tranche d’âge

Note : taux de chômage au sens du BIT moyens dans l’année, données corrigées de la rupture de série en 2002.
Champ : France métropolitaine, population des ménages, actifs de 15 ans et plus (âge au 31 décembre).
Source : Insee, séries longues sur le marché du travail.

Femmes              1990 1995 2000 2005 2006 2007

Ensemble            10,2  11,9  10,1   9,8     9,6  8,5
15-24 ans             18,3  24,7  18,2  22,3  23,9 20,2
25-49 ans            9,4    11,3   10,0 9,4     9,0  8,1
50 ans et plus    6,8  6,9       6,9   6,1     6,2  5,6

Hommes         1990 1995 2000 2005 2006 2007

Ensemble          6,2  8,5   7,2      8,0    8,1    7,4
15-24 ans          13,1  17,2  15,4  19,9   20,9  18,6
25-49 ans         5,2    7,8   6,5    7,2      7,0  6,6
50 ans et plus   4,7  6,4   5,6    5,4     5,8    5

Population active: définition et statistiques

  1. Qu’est ce que la population active?

La population active regroupe la population active occupée (appelée aussi « population active ayant un emploi ») et les chômeurs.
La mesure de la population active diffère selon l’observation statistique qui en est faite.
On peut actuellement distinguer trois approches principales : au sens du BIT, au sens du recensement de la population, au sens de la Comptabilité nationale.

  1. Statistiques

En moyenne en 2007, 25,6 millions de personnes occupent un emploi et 2,2 millions sont au chômage au sens du BIT ; 90 % des personnes qui travaillent sont salariées. Au sein des entreprises, 12 % des personnes occupent un poste depuis moins d’un an. La construction et les services aux particuliers sont les secteurs d’activité où le renouvellement de la main-d’œuvre est le plus prononcé. La durée hebdomadaire moyenne du travail des personnes à temps complet varie de 38 heures, pour les ouvriers, à près de 59 heures, pour les agriculteurs. Les femmes, notamment les ouvrières, restent plus exposées au chômage que les hommes. Parmi les personnes au chômage depuis plus de deux ans, 38 % ont plus de 50 ans.

En milliers
Note : résultats en moyenne annuelle
Champ : France métropolitaine, population des ménages, personnes de 15 ans ou plus.
Source : Insee, enquêtes Emploi du 1er trimestre 2003 au 4ème trimestre 2007.

1234

Catégories


xtraffiliation |
conseil-vietnam |
La qualité dans l'entreprise |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | accroitre vos revenus sur l...
| ETABLISSEMENT SAME.
| biblio intelligence économique