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L’épreuve d’économie,droit,management des entreprises à la session 2010

Épreuve E3 : ÉCONOMIE, DROIT, MANAGEMENT DES ENTREPRISES
Unité 3 – coefficient 3
 

unite 3.1 : Économie et DROIT – Coefficient 2

1. FINALITÉS ET OBJECTIFS

L’objectif visé est d’évaluer les compétences économiques et juridiques exprimées au sein du référentiel dans leurs composants méthodologiques et notionnels.

On veut apprécier l’aptitude du candidat à

 ‑ appréhender l’environnement économique et juridique et en percevoir l’évolution ;

‑ analyser une situation et poser un problème ;

‑ mener une réflexion et construire une argumentation.

2. CONTENU

L’unité U3 « Économie et droit » est validée par le contrôle de l’acquisition des savoirs et des compétences figurant dans le programme d’économie générale et de droit des sections de techniciens supérieurs du secteur tertiaire (arrêté du 26 juillet 1995 modifié).

3. CRITÈRES DE L’ÉVALUATION

Les deux disciplines évaluées ont un poids sensiblement égal. II est tenu compte :

‑ de la pertinence de l’analyse ;

‑ de la rigueur de la démarche ;

‑ de l’exactitude des connaissances ;

‑ de la logique du raisonnement.

4. MODE D’ÉVALUATION

A. Forme ponctuelle (épreuve écrite, durée : 3 heures, coefficient : 2)

L’épreuve comporte deux parties indépendantes.

L’une vise à évaluer plus particulièrement les compétences méthodologiques relatives à l’exploitation d’informations économiques et/ou juridiques.

L’autre vise à apprécier la réflexion du candidat et son aptitude à construire un développement structuré sur une ou deux questions relevant du domaine de l’économie générale ou du droit. Cette partie peut éventuellement prendre appui sur une documentation.

B. Contrôle en cours de formation

Deux situations d’évaluation sont réparties sur le temps de formation et sont complémentaires les unes des autres en termes de compétences évaluées, dans leurs composantes méthodologiques et notionnelles.

Les deux domaines d’enseignement devront au total avoir été évalués. Les compétences méthodologiques et l’aptitude à la construction structurée devront avoir fait l’objet d’une évaluation spécifique.

Chaque évaluation prend la forme d’une prestation écrite (d’une durée minimum de deux heures chacune). Les situations proposées et les grilles d’évaluation utilisées seront mises à la disposition du jury.


Unité 3.2 : MAnagement des entreprises – coefficient 1

1. FINALITÉS ET OBJECTIFS

L’épreuve porte sur le programme de “management des entreprises” défini par l’arrêté du …

Elle vise à évaluer les savoirs et les compétences acquis par le candidat ainsi que sa capacité à les mobiliser pour analyser des pratiques de management des entreprises.

2. MODALITÉS ET CRITÈRES DE L’ÉVALUATION

L’épreuve vise à évaluer les capacités du candidat à :

- analyser le fonctionnement, les modes de management, les choix stratégiques et
  opérationnels, la structure de l’entreprise

- identifier, expliciter et caractériser le ou les problèmes de management ;

- analyser la situation à l’aide des outils pertinents ;

- établir un diagnostic (ou une partie de diagnostic) préparant une prise de décision ;

- proposer des solutions pertinentes et envisager leur mise en œuvre dans le contexte
  présenté ;

- argumenter ses analyses et ses propositions.

A. Forme ponctuelle (épreuve écrite, durée : 3 heures)

Elle prend la forme de l’étude d’une ou plusieurs situations concrètes de management.

L’épreuve prend appui sur un dossier qui comprend :

- la description d’une situation contextualisée de gestion d’entreprise qui soulève un ou
  plusieurs problèmes de management,

- une série de questions permettant de présenter le travail à réaliser par le candidat.

Elle est corrigée par un professeur ayant en charge l’enseignement du « management des entreprises » en section de technicien supérieur tertiaire.

B. Contrôle en cours de formation

Le contrôle en cours de formation se présente sous la forme de deux situations d’évaluation.

La première situation vise à évaluer les savoirs et compétences relevant de la première partie du référentiel intitulée « finaliser et décider », la seconde situation vise à évaluer les savoirs et compétences relevant de la seconde partie du référentiel intitulée « mettre en œuvre la stratégie ».

Chaque situation est d’une durée maximale de 2 heures.

Le niveau d’exigence et les critères d’évaluation sont identiques à ceux décrits dans l’épreuve sous sa forme ponctuelle.

 

 

 

 

L’eco-droit au BTS 2009

1 Droit:

Difficulté moyenne (***) ,selon un format classique ,
- une fiche d’arrêt (cour de cassation, droit du travail, cours de 2ieme année)
- + 2 questions : la première sur la faute et la preuve nécessitant la mobilisation de connaissances de 1 année; la seconde sur le pouvoir de contrôle du chef d’entreprise (cours de 2 ième année)

A la portée du bon élève sérieux ayant travaillé ses cours.


2 Economie d’entreprise : difficulté faible (**)

- un texte avec des questions s’y rapportant

A la portée des élèves sachant lire, comprendre et écrire.

3 Economie générale: (****) en revanche difficultés certaines.
Le sujet reproduit ci dessous necessitait :
- en plus de la maitrise de la méthodologie du développement structuré
- celle de la fin du cours de deuxième année sur les déséquilibres économiques et sociaux des économies développées
- en y ajoutant une appropriation des  politiques économiques tant à l’échelon national qu’à celui de l’UE (qui est très directement visé par le sujet) pour sortir de la crise.

A la portée du bon élève sérieux , travaillant ses cours, se tenant au courant de l’actualité économique et capable d’une reflexion personnelle.

Le sujet était le suivant:

« les politiques budgetaires et monetaires sont elles encore éfficaces pour soutenir la croissance économique »

+M Exercice: Cession , participation (en construction)

Exercice: en vous appuyant sur l’article suivant

  1. Décrire en quelques mots la fiche d’identité des entreprises concernées
  2. Détaillez l’opération en cours
  3. Indiquez la logique stratégique des acteurs

EDF cède 20% de British Energy à Centrica

[ 11/05/09  - 08H37   - actualisé à 13:56:00  ]

Au-delà de cette cession qui va rapporter 2,5 milliards d’euros à l’électricien français, les deux groupes vont créer une société commune pour la construction de quatre réacteurs EPR au Royaume-Uni. En parallèle, Centrica cède 51% du belge SPE à EDF pour 1,3 milliard d’euros.

La coopération entre EDF et le britannique Centrica va bon train. Confirmant les informations parues ce week end dans la presse britannique,   l’électricien français a confirmé lundi avoir cédé à Centrica 20% du capital de l’opérateur nucléaire British Energy pour 2,5 milliards d’euros. EDF avait acquis British Energy en septembre pour 15 milliards d’euros.

EDF et Centrica vont également créer une société commune _ détenue à 80% par le français et à 20% par le britannique _ dans le but de construire quatre centrales nucléaires de type EPR au Royaume-Uni. Cette transaction va permettre à EDF de « prendre part à la relance de l’énergie nucléaire au Royaume-Uni, sur le modèle des partenariats industriels déjà développés par EDF en Chine et aux Etats-Unis« , a déclaré le PDG du groupe français, Pierre Gadonneix.

Parallèlement, EDF va acquérir auprès de Centrica  51% du belge SPE pour 1,3 milliard d’euros. SPE est la deuxième société de production et de commercialisation d’électricité et de gaz en Belgique, derrière Electrabel détenue par le français GDF-Suez. La mise en oeuvre de ces accords est prévue pour le troisième trimestre de l’année.

Pour EDF, cette opération marque une nouvelle étape de sa stratégie de croissance. L’électricien cherche à multiplier ses actifs sur la  » plaque électrique  » européenne afin d’optimiser ses parcs de production et de réduire les coûts de couverture des pics de consommation électrique. Deuxième compagnie d’électricité belge avec 1,9 GW de capacité de production installée (contre 419 MW pour EDF Belgium), SPE compte 1,6 million de clients et dispose d’une part de marché de 20 % dans le pays

JEAN-MICHEL GRADT, Les Echos

 

 

             

Protégé : + E Exercice:Analyse de documentation La crise

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Règles de fonctionnement des séances

  1. Le cours commence à l’heure précise prévue dans les emplois du temps au calendrier, les retardataires ,sauf cas exceptionnels,ne sont plus admis dès la fermeture des portes et s’installent en salle informatique la pause pour intégrer le cours.
  2. Dès l’entrée en salle, les téléphones mobiles, I phone, blackberry doivent être éteints y compris en mode vibreur et rangés ainsi que les revues et journaux dans les sacs déposés à terre .
  3. Les ordinateurs portables ne sont acceptés en cours que pour la prise de notes et donc être ouverts  sur du traitement de texte.
  4. Généralement le cours suit le cycle  suivant:  15 à 20 minutes de cours didactique structuré respectant une signalétique donnée en début d’année et 15 à 20 minutes d’exercices d’application en séance
  5. L’évaluation se fait:
    1. à 50% par la note obtenue au BTS  blanc
    2. à 25%  celle obtenue aux contrôles
    3. à 25% par une note  d’implication évaluant la participation  et  le comportement en  cours
    4. Elle est accompagnée de l’appréciation écrite de votre travail indiquant à partir de la photo de vos résultats les actions de progrès demandées
  6. Les règles de comportement sont celles attendues dans l’enseignement supérieur professionnel
  • ·        Autodiscipline
  • Respect
  • ·        Travail personnel
  • ·        Motivation
  • ·        Maturité
  •          Intériorisation des enjeux  liés à la réussite du BTS et au delà l’accès à un marché du travail particulièrement difficile.

Protégé : + E Exercice: Graphique de la dette publique france % du PIB

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Protégé : + E Analyse de document : déficit de l’Etat à 103,8 milliards, déficit public à 5,6% du PIB en 2009

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Protégé : + E Exercice:Davos ne ressemble plus à Davos

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+ M Exercice :Pfizer, croissance externe, crise, licenciements(en construction)

[Les Echos 27/01/09 ]
Le numéro un mondial de la pharmacie doit compenser la chute attendue de ses ventes, menacées par les médicaments génériques. L’opération va permettre d’économiser 4 milliards de dollars par an, mais au prix d’une réduction des effectifs de 15 % et de la fermeture de 5 usines. Le nouvel ensemble représentera un chiffre d’affaires combiné de 71,3 milliards.

Traitement d’urgence pour Pfizer. Confronté à la chute annoncée de son chiffre d’affaires à court terme en raison de la menace que font peser les génériques sur certains de ses médicaments vedettes, le géant américain de la pharmacie a confirmé hier l’acquisition de son compatriote Wyeth pour 68 milliards de dollars (52,3 milliards d’euros). Une transaction réalisée en numéraire (22,5 milliards de dollars), en actions (23 milliards) et par endettement. Car, en dépit des difficultés actuelles des marchés financiers, le numéro un mondial du secteur est parvenu à convaincre cinq grandes banques de lui prêter de l’argent. Bank of America, Barclays, Citigroup, Goldman Sachs et JP Morgan contribueront à l’opération à hauteur de 22,5 milliards de dollars. La Bourse n’a cependant pas apprécié : l’action perdait près de 9,7 % en début d’après-midi à New York.
Le nouvel ensemble représentera un chiffre d’affaires combiné de 71,3 milliards (48,3 issus de Pfizer et 23 provenant de Wyeth), employant 129.500 salariés (81.900 de Pfizer et 47.600 de Wyeth). « L’opération permet de régler le problème de la perte de brevet du Lipitor », se félicite Jeffrey B. Kindler, le patron de Pfizer depuis 2006. Cet anticholestérol vedette du groupe, vendu en France sous la marque Tahor, perdra son exclusivité en 2011. Or, à lui seul, il représente le quart des ventes annuelles de Pfizer. « Ce rapprochement est dicté par l’urgence, et Jeffrey Kindler n’avait pas le choix. Il aurait été pire de ne rien faire. Et Wyeth présente finalement la meilleure complémentarité, avec une présence dans les vaccins, les biotechnologies, et un pipeline de produits prometteurs », analyse Alain Gilbert, du cabinet de conseil Bionest Partners.
Peu de problèmes de doublons

En prenant le contrôle du neuvième laboratoire mondial, Pfizer met la main sur le vaccin le plus vendu au monde, le Prevenar, contre le pneumocoque (2,5 milliards de dollars de ventes en 2007), dont une version plus complète, le Prevenar-13 doit être mis sur le marché cette année. Dans les biotechnologies, il accède à l’Enbrel, contre la polyarthrite rhumatoïde et le psoriasis (environ 3 milliards de dollars de ventes l’an dernier). Quant aux produits en développement, ils comprennent notamment deux molécules destinées au traitement de la maladie d’Alzheimer, un secteur dans lequel Wyeth mène actuellement pas moins de 12 programmes de recherche.
Techniquement, la fusion doit être effective à la fin du troisième trimestre au plus tôt, ou au cours des trois derniers mois de l’année au plus tard. « Le rapprochement ne pose que très peu de problèmes de doublons, sauf dans la santé animale. Il est très probable qu’il obtienne le feu vert des autorités de la concurrence », relèvent les analystes de Citigroup. En fait, les problèmes vont se poser à plus long terme. Tout d’abord, parce que Wyeth n’est lui-même pas épargné par la concurrence des génériques. Son médicament vedette, l’antidépresseur Effexor, qui a représenté 3 milliards de dollars de ventes sur les neuf premiers mois de 2008, a perdu son brevet en décembre. Ensuite, parce que Jeffrey Kindler ne mène pas une politique très différente de son prédécesseur, Hank McKinnell, qui avait conduit à l’achat de Warner-Lambert en 2000 et de Pharmacia en 2002.
Pertes de brevet du Zyrtec

« A moyen terme, des géants de la taille de Pfizer-Wyeth seront très peu flexibles et davantage à risque. Leur capacité d’innovation ne sera pas renforcée et ils continueront à être considérablement fragilisés en ayant insuffisamment investi dans des technologies de rupture », prévoit Claude Allary, associé chez Bionest, qui évoque également la casse sociale. L’opération doit permettre d’économiser 4 milliards de dollars par an, mais au prix notamment d’une réduction de 15 % des effectifs, et de la fermeture de 5 usines sur 46.
L’annonce de la fusion a occulté les résultats de Pfizer, dont la publication a été avancée de deux jours. Sur le quatrième trimestre 2008, le résultat net est en chute libre de 90 %, à 266 millions de dollars, en raison d’une charge de 2,3 milliards de dollars liée au règlement du contentieux sur l’anti-inflammatoire Bextra. Quant au chiffre d’affaires, en recul de 4 %, à 12,3 milliards, il a pâti des pertes de brevet de l’antiallergique Zyrtec et de l’anticancéreux Campostar aux Etats-Unis, et de l’antihypertenseur Norvasc en Corée et au Japon. Sur l’ensemble de l’exercice écoulé, le chiffre d’affaires a stagné tout comme les profits, à 8,1 milliards de dollars.
LAURENCE BOLLACK

Protégé : 20090109 : correction

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