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Qu’est ce que le BTS?

Le brevet de technicien supérieur (BTS) est un diplôme national de l’enseignement supérieur français, créé en 1959. Il se prépare normalement en deux années après l’obtention du baccalauréat (bien que ce dernier ne soit nullement obligatoire voir décret n°95-665 du 9 mai 1995) dans une section de technicien supérieur (STS). C’est un diplôme de niveau III. L’obtention du diplôme se fait sur examen.

À la différence du baccalauréat il n’y a pas d’épreuve de rattrapage pour ceux qui obtiennent une note légèrement inférieure à la moyenne requise (10/20), mais une simple commission permettant le rattrapage des étudiants proches de la moyenne.
Il se prépare au choix :

  • par la voie scolaire classique dans un lycée ou établissement d’enseignement privé, pendant une durée de deux ans, après le baccalauréat,
  • par alternance de périodes de formation en centre de formation et d’activité salariée dans l’entreprise,
  • par la voie de la formation continue avec possibilité de bénéficier de la Validation des Acquis de l’expérience pour tout ou partie des épreuves de l’examen associé au diplôme. Cette voie nécessite de disposer de 3 ans d’expérience professionnelle du niveau du diplôme visé.
  • par correspondance par l’intermédiaire du centre national d’enseignement à distance (CNED), il suffira de s’inscrire au rectorat lors de la deuxième année pour passer l’examen, le CNED se différenciant notamment par l’absence de numerus clausus et par la liberté d’apprentissage. Il est également possible pour certaines formations de sélectionner les matières notamment dans le cadre d’une combinaison avec la Validation des Acquis de l’expérience.

Il existe plus d’une centaine de spécialités tertiaires, industrielles ou agricoles (alors appelé Brevet de Technicien Supérieur Agricole (BTSA) et dépendant du ministère de l’agriculture). Certains BTS proposent des options en 2e année (par exemple pour l’hôtellerie ou l’informatique de gestion).
Si les BTS restent un moyen rapide d’accéder à une qualification professionnelle, la réforme LMD incite les titulaires de BTS – à l’issue d’une année équivalente à L2 – à poursuivre leurs études notamment jusqu’en licence professionnelle ou en DCG (L3). L’obtention du brevet de technicien supérieur emporte l’acquisition de cent vingt crédits européens (ECTS).

Ce diplôme est destiné à l’entrée dans la vie active, mais une poursuite d’étude peut être envisagée. À la rentrée 2007, 33,5%[2] des titulaires d’un BTS ont continué leurs études. Les titulaires d’un DUT, eux, prennent massivement cette voie : en 2005, 84,5%[3] des diplômés en IUT de 2002 étaient toujours dans les études.Le BTS acquis, l’étudiant peut parfois faire une troisième année de spécialisation qui équivaut à une licence, notamment avec la multiplication depuis 1999 des ouvertures de formation de type Licence professionnelle.
Les meilleurs d’entre eux peuvent continuer dans des écoles d’ingénieurs, universités, classes préparatoires au Diplôme de comptabilité et de gestion (DCG) ou Institut universitaire professionnalisé (IUP), parfois via les classes préparatoires d’adaptation pour technicien supérieur.
Formation en Lycée [modifier]
Les établissements en fonction de ces listes et des dossiers scolaires des candidats. Les notes de première et de terminale sont prises en comptes ainsi que les appréciations des enseignants, l’étudiant postulant au BTS doit impérativement disposer d’un niveau terminal validé au minimum, le baccalauréat n’est pas absolument indispensable selon les formations et les appréciations des enseignants. Pour certaines sections, un entretien ou une lettre de motivation sont également demandés, bien que légalement la sélection ne puisse se faire que sur dossier, la sélection par entretien revêtant un caractère discutable juridiquement.

Euro,dollar depuis l’origine (graphique)

Euro,dollar depuis l'origine (graphique) dans 0 3 + Ecodroit Plus (en construction) 020545491400_web
Source:Les Echos 18/05/2010

Protégé : Cours de l’euro (14/05/2010) par rapport au dollar depuis son introduction (exercice en construction)

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Le regime des retraites en France :présentation générale

Le régime de retraite français fonctionne suivant le principe de la répartition. Dans un tel système, les cotisations des actifs sont immédiatement transférées pour financer les pensions des retraités. Les deux principaux systèmes de retraites sont le régime général du privé et le régime de la fonction publique.

 

Les prévisions financières du Conseil d’orientation des retraites (COR) font apparaître des déficits abyssaux pour l’ensemble des régimes si les règles en vigueur concernant l’âge de départ, le montant des pensions, ou le niveau des recettes ne sont pas changées. En 2030, le besoin de financement de l’ensemble des régimes atteindrait 70 milliards d’euros avec les règles actuelles en retenant un scénario médian pour l’évolution de l’économie.

 

L’âge légal d’ouverture des droits à la retraite est 60 ans. Pour bénéficier d’une retraite sans décote, il faut travailler jusqu’à cet âge et avoir cotisé un certain nombre d’années. En 2009, les retraités ont liquidé leurs droits à 61 ans et demi en moyenne, contre 61 ans en 2008. On compte désormais 12,6 millions de retraités du régime général.

 

Réforme des retraites : six Français sur dix veulent qu’Eric Woerth prenne son te

Protégé : Croissance mondiale 2010 selon le F.M.I

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2011 Épreuve E3 : Économie, DROIT, MANAGEMENT DES ENTREPRISES

Épreuve E3 : Économie, DROIT, MANAGEMENT DES ENTREPRISES

Unité 3 – coefficient 3… 

SOUS Épreuve E3.1 : Économie et DROIT – Coefficient 2…

1. FINALITÉS ET OBJECTIFS

L’épreuve porte sur les parties juridique et économique de l’unité U3.1 telle que définie par l’arrêté du …

L’objectif visé est d’évaluer les compétences acquises par le candidat dans ces deux domaines, ainsi que sa capacité à les mobiliser pour analyser une ou plusieurs situations juridiques et économiques.

 

2. CONTENU

 

Chaque partie fait l’objet d’une évaluation indépendante, notée de 0 à 20.

La note finale est obtenue en calculant la moyenne des deux notes, arrondie au point entier supérieur.

 

3. MODALITÉS ET CRITÈRES DE L’ÉVALUATION

 

3.1. Partie juridique – coefficient 1

 

Cette partie de l’épreuve porte sur un ou plusieurs thèmes figurant dans la partie juridique de l’unité 3.1 du référentiel du diplôme.

 

L’épreuve vise à évaluer les capacités du candidat à :

-          analyser des documents juridiques et qualifier une situation juridique contextualisée ;

-          déterminer les éléments de droit positif qui s’appliquent à cette situation et les mobiliser dans le cadre d’un raisonnement ou d’une argumentation juridique ;

-          expliciter, dans le contexte proposé, le sens et la portée d’une règle de droit et/ou d’une décision de justice ;

-          produire un écrit utilisant un vocabulaire juridique approprié et témoignant d’une réflexion construite par rapport aux questions posées.

A. Forme ponctuelle (épreuve écrite, durée : 2 heures)

Le sujet remis au candidat se présente sous la forme d’un dossier documentaire, décrivant une ou plusieurs situations juridiques et comportant un questionnement destiné à guider le travail du candidat.

La correction est assurée par un professeur ayant en charge l’enseignement du droit dans une section de technicien supérieur tertiaire.

B. Contrôle en cours de formation

Le contrôle en cours de formation se présente sous la forme d’une situation d’évaluation écrite, portant sur la partie juridique de l’unité U3.1.


Cette situation est caractérisée par une durée, une notation, un niveau d’exigence et des critères d’évaluation  identiques à ceux décrits dans l’épreuve sous sa forme ponctuelle.

 

3.2. Partie économique – coefficient 1

Cette partie de l’épreuve porte sur un ou plusieurs thèmes figurant dans la partie économique de l’unité 3.1 du référentiel du diplôme.

Outre, la maîtrise des savoirs et les compétences spécifiques indiquées dans le programme, la partie économique de l’épreuve vise à évaluer les capacités du candidat à :

-          identifier et mobiliser les mécanismes et les théories économiques qui s’appliquent à la situation analysée ;

-          synthétiser une documentation économique ;

-          exposer ses analyses et ses propositions de manière cohérente et argumentée ;

-          produire un écrit utilisant le vocabulaire économique approprié et témoignant d’une réflexion construite par rapport aux questions posées.

A. Forme ponctuelle (épreuve écrite, durée : 2 heures)

Le sujet remis au candidat se présente sous la forme d’un dossier documentaire, décrivant une ou plusieurs situations économiques, et comportant un questionnement destiné à caractériser et analyser la, ou les situations présentées.

La correction est assurée par un professeur ayant en charge l’enseignement de l’économie dans une section de technicien supérieur tertiaire.

B. Contrôle en cours de formation

Le contrôle en cours de formation se présente sous la forme d’une situation d’évaluation écrite, portant sur la partie économique de l’unité U3.1.

Cette situation est caractérisée par une durée, une notation, un niveau d’exigence et des critères d’évaluation  identiques à ceux décrits dans l’épreuve sous sa forme ponctuelle.

SOUS Épreuve E3.2 : MANAGEMENT DES ENTREPRISES – Coefficient 1…

1. FINALITÉS ET OBJECTIFS

L’épreuve porte sur le programme de “management des entreprises” défini par l’arrêté du …

Elle vise à évaluer les savoirs et les compétences acquis par le candidat ainsi que sa capacité à les mobiliser pour analyser des pratiques de management des entreprises.

2. MODALITÉS ET CRITÈRES DE L’ÉVALUATION

L’épreuve vise à évaluer les capacités du candidat à :

- analyser le fonctionnement, les modes de management, les choix stratégiques et
  opérationnels, la structure de l’entreprise ;

- identifier, expliciter et caractériser le ou les problèmes de management ;

- analyser la situation à l’aide des outils pertinents ;

- établir un diagnostic (ou une partie de diagnostic) préparant une prise de décision ;

- proposer des solutions pertinentes et envisager leur mise en œuvre dans le contexte
  présenté ;

- argumenter ses analyses et ses propositions.

A. Forme ponctuelle (épreuve écrite, durée : 3 heures)

Elle prend la forme de l’étude d’une ou plusieurs situations concrètes de management.

L’épreuve prend appui sur un dossier qui comprend 

- la description d’une situation contextualisée de gestion d’entreprise qui soulève un ou
  plusieurs problèmes de management,

- une série de questions permettant de présenter le travail à réaliser par le candidat.

Elle est corrigée par un professeur ayant en charge l’enseignement du « management des entreprises » en section de technicien supérieur tertiaire.

B. Contrôle en cours de formation

Le contrôle en cours de formation se présente sous la forme de deux situations d’évaluation.

La première situation vise à évaluer les savoirs et compétences relevant de la première partie du référentiel intitulée « finaliser et décider », la seconde situation vise à évaluer les savoirs et compétences relevant de la seconde partie du référentiel intitulée « mettre en oeuvre la stratégie ».

Chaque situation est d’une durée maximale de 2 heures.

Le niveau d’exigence et les critères d’évaluation sont identiques à ceux décrits dans l’épreuve sous sa forme ponctuelle.


 

Pré requis pour la seconde année

Alain Kadouch

mardi 21 juillet 2009

Pré requis pour la seconde année

A la fin de la première année,vous devez maitriser les savoirs et méthodologies suivants.

 

 

DROIT

·        L’organisation judiciaire française (les 3 niveaux de juridiction et leurs rôles respectifs)

·        Les sources du droit et leur hiérarchisation. La place et le rôle joué par les règles internationales et le droit européen.

·        Le contrat

·        La responsabilité contractuelle et délictuelle

·        L’entreprise individuelle ,les sociétés de personne et les sociétés de capitaux

EG

·        Définition. Macro et micro économie

·        Les agents économiques. Le circuit économique. Les interdépendances entre les acteurs : flux réels et flux monétaires. Pib en volume, PIB en valeur .Le rôle du « reste du monde ».

·        Les fonctions éco fondamentales notamment la fonction de production et la fonction de répartition.

·        Monnaie : formes et fonctions de la monnaie. Rôle de la Banque de France aujourd’hui, de la BCE ;

EE /MANAGEMENT

·        Caractéristiques de l’entreprise dans le système libéral

·        Les formes d’entreprise .

·        Concurrence. Profit

·        La mercatique

 

METHODOLOGIE

·        Bonne maîtrise de la méthodologie de la fiche d’arrêt

·        du développement structuré (droit et eg)

·        de l’analyse de texte et de documents (droit, eg, management)

 

Protégé : + E Exercice:les actions

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Protégé : + E Correction de l’exercice sur les limites de la régulation par le marché

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+ E Exercice: les limites de la régulation par le marché

Questions

 

  1. (Mobilisation des connaissances) Rappelez les conditions de fonctionnement de la concurrence « pure et parfaite »
  2. (Réflexion)  Indiquez selon vous quelles sont les limites de la régulation par le marché

 

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